54
Règlement B-2
Chaque navire doit avoir à bord un registre des eaux de ballast qui peut être sur support
électronique ou faire partie d’un autre registre ou système d’enregistrement et qui doit
contenir au moins les renseignements spécifiés à l’annexe.
Les mentions portées sur le registre des eaux de ballast doivent être conservées à bord
pendant une période minimale de deux ans à compter de la dernière inscription, puis sous
le contrôle de la compagnie pendant une période minimale de trois ans.
En cas de rejet d’eaux de ballast, les circonstances et les motifs du rejet doivent être
indiqués dans le registre des eaux de ballast.
Le registre des eaux de ballast doit être conservé de manière à être aisément accessible
aux fins d’inspection à tout moment raisonnable et, dans le cas d’un navire remorqué sans
équipage, peut se trouver à bord du navire remorqueur.
Chacune des opérations concernant la gestion des eaux de ballast doit être intégralement et
dès que possible consignée dans le registre des eaux de ballast. Chaque mention doit être
signée par l’officier responsable de l’opération en question et chaque page, lorsqu’elle est
terminée, doit être signée par le capitaine.
Il faut que d'autres programmes de recherche puissent également entreprendre des expériences
de culture pour évaluer le risque d’introduction des espèces invasives. En conséquence, plus
d'espèces peuvent être identifiées, en particulier lorsque les expériences de culture entraînent
la germination des cellules en stade de repos qui sont généralement très difficiles à identifier
au niveau de l'espèce dans ses stades dormants. Les futurs études peuvent également
envisager l’étude de l'écophysiologie pour analyser les limites de survie des espèces dans les
citernes de ballast et quand elles seront libérées dans de nouveaux environnements dans le but
d'évaluer du risque d'invasion potentielle dans de nouveaux habitats.
Le nombre élevé d'organismes et de taxons présents dans l'eau de ballast et les conditions
abiotiques très similaires de l'eau de ballast déchargée dans les ports algériens ont une
probabilité de survie des organismes dans le nouvel environnement. Ces préoccupations
soulignent le besoin de gestion de l'eau de ballast pour réduire le risque d'invasions des
futures d'espèces.
Plusieurs stratégies ont été développées afin de minimiser les risques d’introduire des espèces
non indigènes via les eaux de ballast:
Minimiser l’embarquement d’organismes dans les citernes à ballast. Le fait d’éviter le
pompage d’eaux de ballast dans les eaux troubles et peu profondes, par exemple celles où
les hélices peuvent soulever des sédiments, et éviter d’en pomper la nuit quand beaucoup
d’organismes migrent verticalement pour se nourrir réduit le nombre d’organismes qui
entrent dans les citernes à ballast.
Règlement B-2
Chaque navire doit avoir à bord un registre des eaux de ballast qui peut être sur support
électronique ou faire partie d’un autre registre ou système d’enregistrement et qui doit
contenir au moins les renseignements spécifiés à l’annexe.
Les mentions portées sur le registre des eaux de ballast doivent être conservées à bord
pendant une période minimale de deux ans à compter de la dernière inscription, puis sous
le contrôle de la compagnie pendant une période minimale de trois ans.
En cas de rejet d’eaux de ballast, les circonstances et les motifs du rejet doivent être
indiqués dans le registre des eaux de ballast.
Le registre des eaux de ballast doit être conservé de manière à être aisément accessible
aux fins d’inspection à tout moment raisonnable et, dans le cas d’un navire remorqué sans
équipage, peut se trouver à bord du navire remorqueur.
Chacune des opérations concernant la gestion des eaux de ballast doit être intégralement et
dès que possible consignée dans le registre des eaux de ballast. Chaque mention doit être
signée par l’officier responsable de l’opération en question et chaque page, lorsqu’elle est
terminée, doit être signée par le capitaine.
Il faut que d'autres programmes de recherche puissent également entreprendre des expériences
de culture pour évaluer le risque d’introduction des espèces invasives. En conséquence, plus
d'espèces peuvent être identifiées, en particulier lorsque les expériences de culture entraînent
la germination des cellules en stade de repos qui sont généralement très difficiles à identifier
au niveau de l'espèce dans ses stades dormants. Les futurs études peuvent également
envisager l’étude de l'écophysiologie pour analyser les limites de survie des espèces dans les
citernes de ballast et quand elles seront libérées dans de nouveaux environnements dans le but
d'évaluer du risque d'invasion potentielle dans de nouveaux habitats.
Le nombre élevé d'organismes et de taxons présents dans l'eau de ballast et les conditions
abiotiques très similaires de l'eau de ballast déchargée dans les ports algériens ont une
probabilité de survie des organismes dans le nouvel environnement. Ces préoccupations
soulignent le besoin de gestion de l'eau de ballast pour réduire le risque d'invasions des
futures d'espèces.
Plusieurs stratégies ont été développées afin de minimiser les risques d’introduire des espèces
non indigènes via les eaux de ballast:
Minimiser l’embarquement d’organismes dans les citernes à ballast. Le fait d’éviter le
pompage d’eaux de ballast dans les eaux troubles et peu profondes, par exemple celles où
les hélices peuvent soulever des sédiments, et éviter d’en pomper la nuit quand beaucoup
d’organismes migrent verticalement pour se nourrir réduit le nombre d’organismes qui
entrent dans les citernes à ballast.
