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Les systèmes de gestion des eaux de ballast doivent être approuvés par l'Administration
conformément aux directives de l'OMI. Ils comprennent les systèmes qui utilisent des
produits chimiques ou biocides, ou des organismes ou mécanismes biologiques, ou qui
modifient les caractéristiques chimiques ou physiques de l'eau de ballast (OMI, 2017).
II.5 La côte algérienne
La côte algérienne s’étend de Marsat Ben M’Hidi à l’ouest au Cap Roux à l’Est sur un linéaire
côtier de 1622 Km, elle se présente comme une succession de baies plus au moins ouvertes
séparées par des régions très escarpées. Les hautes falaises qui bordent en générale cette côte
sont soumises à des érosions marines éoliennes. La côte algérienne peut être subdivisée en 3
grands secteurs (Grimes et al., 2004) :
o Secteur Est : s’étend des confins de la frontière avec la Tunisie à l’Est jusqu’au
méridien de la ville de Bejaia à l’Ouest incluant le golfe de Bejaia, le golfe de Jijel, le
golfe de Skikda, le golfe de Annaba.
o Secteur centre : s’étale entre la ville de Bejaia à l’Est et la pointe rouge à l’Ouest
incluant la baie de Bou Ismail, la baie d’Alger.
o Secteur ouest : va de la Pointe Rouge à l’Est jusqu’à la frontière algéro-marocaine a
l’Ouest incluant le Golfe de Ghazaouet, la baie d’Oran, le Golfe d’Arzew.
II.5.1 Circulation océanique
Le bassin algérien fait partie du bassin occidental de la mer Méditerranée, et la circulation des
masses d’eau en Méditerranée est contrôlée par la bathymétrie. On a différentes sources de
masses d’eaux circulant dans le bassin algérien. Les MAW (Modified Atlantic Water), qui
suivent un parcours cyclonique dans le bassin occidental. Elle pénètre via le détroit de
Gibraltar, et traverse la mer d’Alboran en longeant la côte Marocaine puis pénètre dans le
bassin algérien formant le courant côtier algérien (Millot et al., 1997). Elle suit la côte
Algérienne jusqu’au détroit de Sicile où elle se sépare en deux branches (Sammari et al.,
1999).
Les systèmes de gestion des eaux de ballast doivent être approuvés par l'Administration
conformément aux directives de l'OMI. Ils comprennent les systèmes qui utilisent des
produits chimiques ou biocides, ou des organismes ou mécanismes biologiques, ou qui
modifient les caractéristiques chimiques ou physiques de l'eau de ballast (OMI, 2017).
II.5 La côte algérienne
La côte algérienne s’étend de Marsat Ben M’Hidi à l’ouest au Cap Roux à l’Est sur un linéaire
côtier de 1622 Km, elle se présente comme une succession de baies plus au moins ouvertes
séparées par des régions très escarpées. Les hautes falaises qui bordent en générale cette côte
sont soumises à des érosions marines éoliennes. La côte algérienne peut être subdivisée en 3
grands secteurs (Grimes et al., 2004) :
o Secteur Est : s’étend des confins de la frontière avec la Tunisie à l’Est jusqu’au
méridien de la ville de Bejaia à l’Ouest incluant le golfe de Bejaia, le golfe de Jijel, le
golfe de Skikda, le golfe de Annaba.
o Secteur centre : s’étale entre la ville de Bejaia à l’Est et la pointe rouge à l’Ouest
incluant la baie de Bou Ismail, la baie d’Alger.
o Secteur ouest : va de la Pointe Rouge à l’Est jusqu’à la frontière algéro-marocaine a
l’Ouest incluant le Golfe de Ghazaouet, la baie d’Oran, le Golfe d’Arzew.
II.5.1 Circulation océanique
Le bassin algérien fait partie du bassin occidental de la mer Méditerranée, et la circulation des
masses d’eau en Méditerranée est contrôlée par la bathymétrie. On a différentes sources de
masses d’eaux circulant dans le bassin algérien. Les MAW (Modified Atlantic Water), qui
suivent un parcours cyclonique dans le bassin occidental. Elle pénètre via le détroit de
Gibraltar, et traverse la mer d’Alboran en longeant la côte Marocaine puis pénètre dans le
bassin algérien formant le courant côtier algérien (Millot et al., 1997). Elle suit la côte
Algérienne jusqu’au détroit de Sicile où elle se sépare en deux branches (Sammari et al.,
1999).
