9
Figure 2. Section de bateau montrant le cycle de l’eau circulant dans les ballasts (source :
Programme GloBallast, 2000).
Au plan mondial, des états comme l'Australie et le Canada, très touchés par ce type de
pollution, ont réalisé de nombreuses études sur ce sujet et ont, par ce biais, incité l'OMI à
réagir. C'est pourquoi l'OMI a lancé un programme d'action visant d'une part à prévenir
l'introduction d'espèces exogènes et d'autre part à gérer les eaux de ballast. Le 13 février 2004,
l'OMI a adopté une convention internationale relative au contrôle et à la gestion des eaux et
sédiments de ballast des navires. Cette convention prévoit l'utilisation d'installations de
réception portuaire pour les sédiments, la promotion de la recherche et des études et
inspections permettant une certification du navire, et l’Algérie n’a pas encore ratifiée cette
convention.
Cependant en Algérie, plusieurs infractions liées à la pollution maritime, dans les eaux
territoriales, ont été relevées durant ces dernières années le long de la façade marine
algérienne. Il s'agit de déballastage des navires notamment. Pour arrêter de pareilles
catastrophes, il existe actuellement au niveau de chaque port pétrolier du pays des stations de
déballastage permettant aux tankers d'effectuer des opérations de traitement de leurs cuves,
même si l’état algérien est très stricte avec les lois qui obligent les ports à respecter
l’environnement marin, cependant et malheureusement toutes les stations de déballastages
sont non opérationnelles.
Figure 2. Section de bateau montrant le cycle de l’eau circulant dans les ballasts (source :
Programme GloBallast, 2000).
Au plan mondial, des états comme l'Australie et le Canada, très touchés par ce type de
pollution, ont réalisé de nombreuses études sur ce sujet et ont, par ce biais, incité l'OMI à
réagir. C'est pourquoi l'OMI a lancé un programme d'action visant d'une part à prévenir
l'introduction d'espèces exogènes et d'autre part à gérer les eaux de ballast. Le 13 février 2004,
l'OMI a adopté une convention internationale relative au contrôle et à la gestion des eaux et
sédiments de ballast des navires. Cette convention prévoit l'utilisation d'installations de
réception portuaire pour les sédiments, la promotion de la recherche et des études et
inspections permettant une certification du navire, et l’Algérie n’a pas encore ratifiée cette
convention.
Cependant en Algérie, plusieurs infractions liées à la pollution maritime, dans les eaux
territoriales, ont été relevées durant ces dernières années le long de la façade marine
algérienne. Il s'agit de déballastage des navires notamment. Pour arrêter de pareilles
catastrophes, il existe actuellement au niveau de chaque port pétrolier du pays des stations de
déballastage permettant aux tankers d'effectuer des opérations de traitement de leurs cuves,
même si l’état algérien est très stricte avec les lois qui obligent les ports à respecter
l’environnement marin, cependant et malheureusement toutes les stations de déballastages
sont non opérationnelles.
