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Figure 1. Coupe transversale d'un navire montrant les citernes à ballast et le cycle des eaux de
ballast (source : GloBallast, 2000).
Au milieu du 19
ème
siècle, l’eau a été introduite comme ballast, et depuis les années 50, elle a
complètement remplacé les ballasts solides utilisés sur les navires qui transportent de lourdes
charges. Les systèmes d’eaux de ballast font à présent partie intégrante de la conception des
bateaux, et ils contribuent à la stabilité et à l’équilibre ainsi qu’à l’intégrité de la structure de
la coque. Au déchargement, les eaux sont pompées dans des citernes conçues spécialement et
distribuées au travers des coques, puis sont expulsées à nouveau à l’arrivée dans le port où la
cargaison doit être chargée (Fertouna, 2016).
Les eaux transportées contiennent inévitablement un grand nombre d’organismes de
différentes espèces à différents stades de développement (les œufs, les larves, les spores
animales et de champignons). Cela constitue donc un vecteur potentiellement significatif de
dispersion d’EEE. Comme les eaux de ballast sont généralement pompées dans ou près des
ports, où la productivité est souvent haute due à des conditions hydrogéologiques favorables
et où il y a un risque élevé de présence d’EEE, le risque de propagation est exacerbé (Cheniti,
2018).
Il est certain que beaucoup d’organismes qui entrent dans les citernes d’eaux de ballast
meurent –par exemple, les organismes peuvent subir des dommages physiques, et les espèces
photosynthétiques peuvent ne pas survivre à l’absence de lumière. Cependant, il est également
sûr que beaucoup d’organismes survivent et peuvent s’établir et se reproduire au moment de
leur décharge, si les conditions environnementales sont favorables. les différentes études
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Inventaire des espèces introduites par les eaux de ballast et les coques des navires dans le port de Bejaia et un essai de compréhension de l’origine des espèces classées introduites au niveau de l’île Plane (Oran): - 12/77

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