Chapitre II
Les procédés de dessalement
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Chapitre II
Les procédés de dessalement
Les procédés de dessalement ayant montré leur fiabilité se divisent en deux grandes familles :
l’une utilise l’évaporation, l’autre la séparation par membranes.
A- Evaporation :
Il s’agit de chauffer de l’eau brute pour en vaporiser une partie. La vapeur d’eau purifiée
ainsi produite est refroidie et condensée pour donner de l’eau douce. La première famille de
procédés reproduit en accéléré le cycle naturel de l’eau (l’eau s’évapore des océans, la
vapeur d’eau s’accumule dans les nuages et finit par retomber sur terre sous forme d’eau
douce).
L’énergie consommée est principalement thermique (fournie à la chaudière) et électrique
(pour les pompes de circulation de l’eau de mer). La transformation de l’eau liquide en eau
vapeur nécessite beaucoup d’énergie (il faut 7 fois plus d’énergie pour transformer de l’eau
liquide en vapeur que pour chauffer l’eau de 20°C à 100°C).
B- Osmose inverse :
Le phénomène d’osmose s’établit naturellement. Mais en revanche si on applique sur le
compartiment contenant l’eau salée une pression supérieure à la pression osmotique le
processus se fait dans le sens inverse les molécules d’eau passe du côté « eau salée » vers le
côté « eau douce » puisque la perméabilité sélective de la membrane empêche la migration
des molécules de sel. Ce processus est dénommé « osmose inverse ». Industriellement, il
faut appliquer des pressions de l’ordre de 80 à 100 bars.
Fig1 : Osmose inverse (Maurel, A. 2006)
C- Osmose :
Considération un système de deux compartiments communiquant à travers une membrane
semi-perméable (un matériau qui laisse passer le solvant- l’eau dans notre cas- et bloque les
sels dissous).
A contient de l’eau douce, B contient de l’eau salée. Au cours du temps, on constate que
l’eau migre de A vers B. ce phénomène naturel, dénommé « osmose », est lié à l’existence
d’une pression interne au système, dite « pression osmotique », dont la valeur dépend des
Les procédés de dessalement
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Chapitre II
Les procédés de dessalement
Les procédés de dessalement ayant montré leur fiabilité se divisent en deux grandes familles :
l’une utilise l’évaporation, l’autre la séparation par membranes.
A- Evaporation :
Il s’agit de chauffer de l’eau brute pour en vaporiser une partie. La vapeur d’eau purifiée
ainsi produite est refroidie et condensée pour donner de l’eau douce. La première famille de
procédés reproduit en accéléré le cycle naturel de l’eau (l’eau s’évapore des océans, la
vapeur d’eau s’accumule dans les nuages et finit par retomber sur terre sous forme d’eau
douce).
L’énergie consommée est principalement thermique (fournie à la chaudière) et électrique
(pour les pompes de circulation de l’eau de mer). La transformation de l’eau liquide en eau
vapeur nécessite beaucoup d’énergie (il faut 7 fois plus d’énergie pour transformer de l’eau
liquide en vapeur que pour chauffer l’eau de 20°C à 100°C).
B- Osmose inverse :
Le phénomène d’osmose s’établit naturellement. Mais en revanche si on applique sur le
compartiment contenant l’eau salée une pression supérieure à la pression osmotique le
processus se fait dans le sens inverse les molécules d’eau passe du côté « eau salée » vers le
côté « eau douce » puisque la perméabilité sélective de la membrane empêche la migration
des molécules de sel. Ce processus est dénommé « osmose inverse ». Industriellement, il
faut appliquer des pressions de l’ordre de 80 à 100 bars.
Fig1 : Osmose inverse (Maurel, A. 2006)
C- Osmose :
Considération un système de deux compartiments communiquant à travers une membrane
semi-perméable (un matériau qui laisse passer le solvant- l’eau dans notre cas- et bloque les
sels dissous).
A contient de l’eau douce, B contient de l’eau salée. Au cours du temps, on constate que
l’eau migre de A vers B. ce phénomène naturel, dénommé « osmose », est lié à l’existence
d’une pression interne au système, dite « pression osmotique », dont la valeur dépend des
