Chapitre I
Généralités
7
II.3 Glucides et sucres simples :
II.3.1. Besoins quantitatifs :
L’importance nutritionnelle des hydrates de carbone est relativement faible chez
les poissons et varie selon les espèces (COWEY, 1982 in WILSON, 1994). Ils sont plus
élevés chez les espèces dulçaquicoles des eaux chaudes et des eaux tièdes (ils
constituent 30 à 40% du régime des carpes et des poissons-chats et bien d’avantage
chez les espèces herbivores tropicales de tilapia). (HALVES, 1987). Les besoins
quantitatifs en glucides sont représentés dans le tableau 4.
II.3.2. Besoins qualitatifs :
Les quelques études ayant évalué les besoins des tilapias en hydrates de carbone
ont montré qu'il existait des possibilités importantes d'épargne des protéines par
utilisation d'hydrates de carbone.
Toutefois, les fibres (polysaccharides complexes constitués principalement de
cellulose chez les végétaux) ne sont pas utilisables par les tilapias qui, comme chez les
autres poissons, ne disposent pas de cellulase (STICKNEY, 1976). En étang, ces
ingrédients non digestibles peuvent être utilisés comme fertilisants (HUET, 1970).
BERGOT (1979) rapporte que le tilapia est capable d’utiliser du glucose, du saccarose
et de l’amidon comme source d’énergie.
II.4. vitamines et minéraux :
II.4.1 Besoins quantitatifs :
Certains aliments composés contiennent un supplément vitaminé et minéral appelé
prémix. Ces prémix, mis au point pour d'autres espèces ont également donné
satisfaction chez les tilapias, bien que certains symptômes de déficience (scoliose par
exemple) puissent être observés, principalement suite à une carence en vitamine C
(JAUNCY et ROSS, 1982).
Signalons toutefois, que la vitamine B12 peut être synthétisée dans l'intestin de T.
nilotica et qu'il n'est donc pas nécessaire de l'inclure dans le régime (LOVELL et
LIMSUWAN, 1982).
Même en cas d'une alimentation artificielle, les prémix vitaminé et minéral doivent
être additionnés respectivement à raison de 2 et 4 % du poids sec de l'aliment. Ces
Généralités
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II.3 Glucides et sucres simples :
II.3.1. Besoins quantitatifs :
L’importance nutritionnelle des hydrates de carbone est relativement faible chez
les poissons et varie selon les espèces (COWEY, 1982 in WILSON, 1994). Ils sont plus
élevés chez les espèces dulçaquicoles des eaux chaudes et des eaux tièdes (ils
constituent 30 à 40% du régime des carpes et des poissons-chats et bien d’avantage
chez les espèces herbivores tropicales de tilapia). (HALVES, 1987). Les besoins
quantitatifs en glucides sont représentés dans le tableau 4.
II.3.2. Besoins qualitatifs :
Les quelques études ayant évalué les besoins des tilapias en hydrates de carbone
ont montré qu'il existait des possibilités importantes d'épargne des protéines par
utilisation d'hydrates de carbone.
Toutefois, les fibres (polysaccharides complexes constitués principalement de
cellulose chez les végétaux) ne sont pas utilisables par les tilapias qui, comme chez les
autres poissons, ne disposent pas de cellulase (STICKNEY, 1976). En étang, ces
ingrédients non digestibles peuvent être utilisés comme fertilisants (HUET, 1970).
BERGOT (1979) rapporte que le tilapia est capable d’utiliser du glucose, du saccarose
et de l’amidon comme source d’énergie.
II.4. vitamines et minéraux :
II.4.1 Besoins quantitatifs :
Certains aliments composés contiennent un supplément vitaminé et minéral appelé
prémix. Ces prémix, mis au point pour d'autres espèces ont également donné
satisfaction chez les tilapias, bien que certains symptômes de déficience (scoliose par
exemple) puissent être observés, principalement suite à une carence en vitamine C
(JAUNCY et ROSS, 1982).
Signalons toutefois, que la vitamine B12 peut être synthétisée dans l'intestin de T.
nilotica et qu'il n'est donc pas nécessaire de l'inclure dans le régime (LOVELL et
LIMSUWAN, 1982).
Même en cas d'une alimentation artificielle, les prémix vitaminé et minéral doivent
être additionnés respectivement à raison de 2 et 4 % du poids sec de l'aliment. Ces
