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Durant la période pré- industrielle (décennie 0), les eaux superficielles des deux bassins sont un puit
de CO 2 de décembre à mai, le flux net maximal entrant en cette période est de -0.96 mmol/m
2 /j dans le
bassin algérien et -1.05 mmol/m
2
/j dans le bassin liguro- provençal. Au mois de juin les eaux de surface
dans les deux zones sont quasiment en équilibre avec l’atmosphère avec des flux de l’ordre de +0.01
mmol/m
2
/j (Bassin algérien) et +0.08 mmol/m
2
/j (Bassin Liguro- provençal). A partir du mois de juillet ; les
eaux de surfaces deviennent de plus en plus sursaturées en CO 2 , les flux sortant maximaux sont atteints au
mois d’août dans le bassin algérien avec 0.74 mmol/m
2
/j et dans le bassin liguro- provençal avec 0.82
mmol/m
2
/j. Cette situation suggère que le bassin algéro-provençal dans l’ensemble était à l’équilibre avec
l’air en condition pré- industrielle pour le CO 2 .
Bassin algérien
-1.5
-1
-0.5
0
0.5
1
1.5
2
2.5
3
3.5
pré-ind
Décennie "1"
Décennie "2"
Décennie "3"
FCO2 ( mmol/m2/j )
(a)
Bassin liguro- provençal
-2
-1
0
1
2
3
4
pré-ind
Décennie "1"
Décennie "2"
Décennie "3"
FCO2 ( mmol/m2/j )
(b)
Figure 61: Evolution mensuelle des flux de CO 2 simulés dans le bassin algérien et le bassin liguro
provençal pour toutes les décennies.
A partir des années cinquante, nous remarquons un changement considérable des échanges de CO 2
avec l’atmosphère dans notre zone d’étude. En effet au cours des trois décennies étudiées l’ensemble du
bassin algéro- provençal se comporte comme une source permanente de CO 2 avec l’atmosphère.
La première décennie (50-60-70) présente d’une manière générale les flux mensuels les plus élevés
avec un flux moyen de +1.49 mmol/m
2
/j et +1.76 mmol/m
2
/j dans les deux bassins respectivement.
Durant la période pré- industrielle (décennie 0), les eaux superficielles des deux bassins sont un puit
de CO 2 de décembre à mai, le flux net maximal entrant en cette période est de -0.96 mmol/m
2 /j dans le
bassin algérien et -1.05 mmol/m
2
/j dans le bassin liguro- provençal. Au mois de juin les eaux de surface
dans les deux zones sont quasiment en équilibre avec l’atmosphère avec des flux de l’ordre de +0.01
mmol/m
2
/j (Bassin algérien) et +0.08 mmol/m
2
/j (Bassin Liguro- provençal). A partir du mois de juillet ; les
eaux de surfaces deviennent de plus en plus sursaturées en CO 2 , les flux sortant maximaux sont atteints au
mois d’août dans le bassin algérien avec 0.74 mmol/m
2
/j et dans le bassin liguro- provençal avec 0.82
mmol/m
2
/j. Cette situation suggère que le bassin algéro-provençal dans l’ensemble était à l’équilibre avec
l’air en condition pré- industrielle pour le CO 2 .
Bassin algérien
-1.5
-1
-0.5
0
0.5
1
1.5
2
2.5
3
3.5
pré-ind
Décennie "1"
Décennie "2"
Décennie "3"
FCO2 ( mmol/m2/j )
(a)
Bassin liguro- provençal
-2
-1
0
1
2
3
4
pré-ind
Décennie "1"
Décennie "2"
Décennie "3"
FCO2 ( mmol/m2/j )
(b)
Figure 61: Evolution mensuelle des flux de CO 2 simulés dans le bassin algérien et le bassin liguro
provençal pour toutes les décennies.
A partir des années cinquante, nous remarquons un changement considérable des échanges de CO 2
avec l’atmosphère dans notre zone d’étude. En effet au cours des trois décennies étudiées l’ensemble du
bassin algéro- provençal se comporte comme une source permanente de CO 2 avec l’atmosphère.
La première décennie (50-60-70) présente d’une manière générale les flux mensuels les plus élevés
avec un flux moyen de +1.49 mmol/m
2
/j et +1.76 mmol/m
2
/j dans les deux bassins respectivement.
