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Dans les années 80 et 90, nous constatons qu’il y a une baisse des FCO 2 , les eaux de surface du
bassin algérien et du bassin liguro- provençal deviennent une source faible de CO 2 durant le printemps. L’été
reste la saison où les flux sortant vers l’atmosphère sont les plus élevés.
Par ailleurs, il est important de noter que l’évolution des échanges de CO 2 avec l’atmosphère pour les
trois décennies suit la distribution des vents dans les deux bassins (figure 47 et 48). Les plus faibles vitesses
du vent sont généralement associées aux plus faibles valeurs de FCO 2 .
Enfin, à l’échelle annuelle (figure 62), les flux net de CO 2 pour la période pré- anthropique sont des
flux entrants dans les deux bassins. A partir des années cinquante et jusqu’aux années 90 aussi bien le
bassin algérien que le bassin liguro- provençal seraient des sources de CO 2 pour l’atmosphère. Toutefois il
est certain que notre modèle surestime largement cette source.
-5
0
5
10
15
20
25
Pré ind
Déce nnie "1"
Dé ce nnie "2"
Déce nnie "3"
Flux annuels (mmol/m2/an)
B Alg
B LigPro
Figure 62: Flux annuel de CO 2 dans le bassin algérien et le bassin liguro- provençal.
Ce qu’il est intéressant de noter, c’est que des années 50 aux années 90, le modèle donne une
diminution significative de cette source, de plus de 50% dans les deux bassins. Ceci pourrait être
attribué au fait que le CO 2 atmosphérique croit plus vite dans l’air que dans l’eau, et que cette dernière
met un certain temps à revenir vers un équilibre atmosphère-océan
Nous pensons que malgré les incertitudes sur les valeurs absolues de pCO 2 dans le modèle,
cette variation décennale serait probablement réaliste comme cela a été montré dans la gyre
subtropicale indienne par METZL et al, (1998)
6.2. Evaluation des résultats du modèle :
6.2.1. TCO 2 de subsurface :
Comme on suppose une surestimation des TCO 2 de subsurface par la relation d’AIT AMEUR,
(2007) pour les trois décennies de notre étude, nous proposons d’évaluer les TCO2 de subsurface à
partir du TCO 2 naturel calculé (AIT -AMEUR, 2007) et du facteur de Revelle.
Par définition le facteur de Revelle β traduit la variation relative de TCO 2 dans l’océan par
rapport à la variation de pCO 2 dans l’atmosphère :
Dans les années 80 et 90, nous constatons qu’il y a une baisse des FCO 2 , les eaux de surface du
bassin algérien et du bassin liguro- provençal deviennent une source faible de CO 2 durant le printemps. L’été
reste la saison où les flux sortant vers l’atmosphère sont les plus élevés.
Par ailleurs, il est important de noter que l’évolution des échanges de CO 2 avec l’atmosphère pour les
trois décennies suit la distribution des vents dans les deux bassins (figure 47 et 48). Les plus faibles vitesses
du vent sont généralement associées aux plus faibles valeurs de FCO 2 .
Enfin, à l’échelle annuelle (figure 62), les flux net de CO 2 pour la période pré- anthropique sont des
flux entrants dans les deux bassins. A partir des années cinquante et jusqu’aux années 90 aussi bien le
bassin algérien que le bassin liguro- provençal seraient des sources de CO 2 pour l’atmosphère. Toutefois il
est certain que notre modèle surestime largement cette source.
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Pré ind
Déce nnie "1"
Dé ce nnie "2"
Déce nnie "3"
Flux annuels (mmol/m2/an)
B Alg
B LigPro
Figure 62: Flux annuel de CO 2 dans le bassin algérien et le bassin liguro- provençal.
Ce qu’il est intéressant de noter, c’est que des années 50 aux années 90, le modèle donne une
diminution significative de cette source, de plus de 50% dans les deux bassins. Ceci pourrait être
attribué au fait que le CO 2 atmosphérique croit plus vite dans l’air que dans l’eau, et que cette dernière
met un certain temps à revenir vers un équilibre atmosphère-océan
Nous pensons que malgré les incertitudes sur les valeurs absolues de pCO 2 dans le modèle,
cette variation décennale serait probablement réaliste comme cela a été montré dans la gyre
subtropicale indienne par METZL et al, (1998)
6.2. Evaluation des résultats du modèle :
6.2.1. TCO 2 de subsurface :
Comme on suppose une surestimation des TCO 2 de subsurface par la relation d’AIT AMEUR,
(2007) pour les trois décennies de notre étude, nous proposons d’évaluer les TCO2 de subsurface à
partir du TCO 2 naturel calculé (AIT -AMEUR, 2007) et du facteur de Revelle.
Par définition le facteur de Revelle β traduit la variation relative de TCO 2 dans l’océan par
rapport à la variation de pCO 2 dans l’atmosphère :
