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important avec des maxima de ΔpCO 2 de l’ordre de 141.1 µatm et 151.2 µatm dans le bassin algérien
et le bassin liguro- provençal respectivement pour la première décennie.
Les années 80 voient une légère diminution de l’effet source des eaux en été avec un ΔpCO 2
maximal de 101.2 µatm dans le bassin algérien au mois septembre alors que dans le bassin liguroprovençal il y a une légère augmentation des pCO 2 en été qui est de l’ordre de quelques µatm par
rapport aux valeurs obtenues pour la décennie 1. La différence maximale entre pCO 2 air et pCO 2 eau
est de 145.4 µatm.
Enfin, la tendance des ΔpCO 2 en saison estivale est à la hausse dans la troisième décennie
avec des maxima au mois d’août de 130.9 µatm et de 175.3 µatm dans les deux bassins
respectivement.
Toutefois, nous remarquons qu’au cours des trois décennies, l’écart entre les pressions
partielles de CO 2 dans l’eau et dans l’atmosphère a relativement diminué en hiver et au printemps : les
plus faibles ΔpCO 2 calculées dans le bassin algérien sont passées de 41.9 µatm pour la décennie 1 à
12.7 µatm pour la décennie 3 soit une diminution de presque 70%. Cette diminution est de l’ordre de
69% dans le bassin liguro- provençal.
D’une manière générale, nous constatons, que la source de CO 2 sur les deux bassins a
légèrement diminué depuis la première décennie, cette diminution est plus prononcée dans le bassin
algérien que dans le bassin liguro- provençal.
Enfin, les seules données observées que nous avons sont celles de Begovic au site de
DYFAMED (bassin liguro- provençal) pour les années 1998,1999 et 2000, (figure 58). D’une manière
générale, notre simulation reproduit bien le cycle saisonnier de pCO 2 , Cependant notre modèle
surestime les pCO 2 par apport aux données mesurées par BEGOVIC, (2001).
La pression partielle moyenne de CO 2 dans le bassin liguro- provençal calculée au cours des
années 90 est de 421.91 µatm, alors que pCO 2 moyen obtenu des données de Begovic est de 359.39
µatm, soit une surestimation annuelle moyenne de 62.52 µatm par notre modèle. Cette surestimation
est plus importante durant l’été où elle est de l’ordre de 100 µatm.
Bassin liguro-provençal - décennie "3"
300
350
400
450
500
550
J a n
M
a r
M
a i
J u l
S e p
N o v
J a n
pCO2 (uatm)
PCO2 air
pCO2
bego 98
pCO2
bego 99
pCO2
bego 00
pCO2oc
Figure 58 : Représentation graphique des valeurs de pCO 2 océaniques simulées et des PCO 2
atmosphériques dans le bassin Liguro- provençal pour les années 90.
important avec des maxima de ΔpCO 2 de l’ordre de 141.1 µatm et 151.2 µatm dans le bassin algérien
et le bassin liguro- provençal respectivement pour la première décennie.
Les années 80 voient une légère diminution de l’effet source des eaux en été avec un ΔpCO 2
maximal de 101.2 µatm dans le bassin algérien au mois septembre alors que dans le bassin liguroprovençal il y a une légère augmentation des pCO 2 en été qui est de l’ordre de quelques µatm par
rapport aux valeurs obtenues pour la décennie 1. La différence maximale entre pCO 2 air et pCO 2 eau
est de 145.4 µatm.
Enfin, la tendance des ΔpCO 2 en saison estivale est à la hausse dans la troisième décennie
avec des maxima au mois d’août de 130.9 µatm et de 175.3 µatm dans les deux bassins
respectivement.
Toutefois, nous remarquons qu’au cours des trois décennies, l’écart entre les pressions
partielles de CO 2 dans l’eau et dans l’atmosphère a relativement diminué en hiver et au printemps : les
plus faibles ΔpCO 2 calculées dans le bassin algérien sont passées de 41.9 µatm pour la décennie 1 à
12.7 µatm pour la décennie 3 soit une diminution de presque 70%. Cette diminution est de l’ordre de
69% dans le bassin liguro- provençal.
D’une manière générale, nous constatons, que la source de CO 2 sur les deux bassins a
légèrement diminué depuis la première décennie, cette diminution est plus prononcée dans le bassin
algérien que dans le bassin liguro- provençal.
Enfin, les seules données observées que nous avons sont celles de Begovic au site de
DYFAMED (bassin liguro- provençal) pour les années 1998,1999 et 2000, (figure 58). D’une manière
générale, notre simulation reproduit bien le cycle saisonnier de pCO 2 , Cependant notre modèle
surestime les pCO 2 par apport aux données mesurées par BEGOVIC, (2001).
La pression partielle moyenne de CO 2 dans le bassin liguro- provençal calculée au cours des
années 90 est de 421.91 µatm, alors que pCO 2 moyen obtenu des données de Begovic est de 359.39
µatm, soit une surestimation annuelle moyenne de 62.52 µatm par notre modèle. Cette surestimation
est plus importante durant l’été où elle est de l’ordre de 100 µatm.
Bassin liguro-provençal - décennie "3"
300
350
400
450
500
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J a n
M
a r
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a i
J u l
S e p
N o v
J a n
pCO2 (uatm)
PCO2 air
pCO2
bego 98
pCO2
bego 99
pCO2
bego 00
pCO2oc
Figure 58 : Représentation graphique des valeurs de pCO 2 océaniques simulées et des PCO 2
atmosphériques dans le bassin Liguro- provençal pour les années 90.
