Chapitre I : Généralités
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Figure 6 : Schéma représentant la compartimentation de l’utilisation de l’aliment depuis
l’ingestion jusqu’à la production de biomasse (Sauvant, 2005).
5.2. Estimation de l’efficacité alimentaire
L’estimation de l’efficacité alimentaire a fait l’objet de plusieurs recherches de manière
à élaborer une méthode d’évaluation précise, certains avaient proposé de nourrir des groupes
de poissons avec un aliment marqué, de manière à pourvoir quantifier la quantité d’aliment
ingérée par chaque poisson au sein d’un groupe par radiographie après chaque repas (Kause
et al., 2006a). Cependant, Grima (2010) a montré que chez le bar et la truite arc-en-ciel
(Onchorynchuss mykiss), les individus arrêtaient de s’alimenter après un certain temps et que
le protocole expérimental été assez traumatisant.
Des travaux menés par les mêmes auteurs sur des clones de truite arc-en-ciel ont permis
de mettre en évidence des critères indirects permettant l’estimation de l’efficacité d’utilisation
de l’aliment, autres que la mesure de l’ingéré résiduel : la perte de poids lors d’une période de
jeûne et la croissance compensatrice. En effet, la perte de poids et le gain en réalimentation
après des périodes de jeûne étaient significativement corrélées avec l’efficacité alimentaire
(Grima et al., 2010b). Les animaux tolérants au jeûne (ceux qui perdaient moins de poids)
étaient les plus efficaces (Dupont-Prinet et al., 2010). Par la suite, des articles ont mentionné
que les performances d’efficacité d’utilisation de l’aliment étaient corrélées au poids et à la
croissance des individus (Cho, 1992; Kause et al., 2006b). Après plusieurs résultats négatifs
(Sanchez et al., 2001, Ogata et al., 2002, Mambrini et al., 2004), des corrélations positives
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Figure 6 : Schéma représentant la compartimentation de l’utilisation de l’aliment depuis
l’ingestion jusqu’à la production de biomasse (Sauvant, 2005).
5.2. Estimation de l’efficacité alimentaire
L’estimation de l’efficacité alimentaire a fait l’objet de plusieurs recherches de manière
à élaborer une méthode d’évaluation précise, certains avaient proposé de nourrir des groupes
de poissons avec un aliment marqué, de manière à pourvoir quantifier la quantité d’aliment
ingérée par chaque poisson au sein d’un groupe par radiographie après chaque repas (Kause
et al., 2006a). Cependant, Grima (2010) a montré que chez le bar et la truite arc-en-ciel
(Onchorynchuss mykiss), les individus arrêtaient de s’alimenter après un certain temps et que
le protocole expérimental été assez traumatisant.
Des travaux menés par les mêmes auteurs sur des clones de truite arc-en-ciel ont permis
de mettre en évidence des critères indirects permettant l’estimation de l’efficacité d’utilisation
de l’aliment, autres que la mesure de l’ingéré résiduel : la perte de poids lors d’une période de
jeûne et la croissance compensatrice. En effet, la perte de poids et le gain en réalimentation
après des périodes de jeûne étaient significativement corrélées avec l’efficacité alimentaire
(Grima et al., 2010b). Les animaux tolérants au jeûne (ceux qui perdaient moins de poids)
étaient les plus efficaces (Dupont-Prinet et al., 2010). Par la suite, des articles ont mentionné
que les performances d’efficacité d’utilisation de l’aliment étaient corrélées au poids et à la
croissance des individus (Cho, 1992; Kause et al., 2006b). Après plusieurs résultats négatifs
(Sanchez et al., 2001, Ogata et al., 2002, Mambrini et al., 2004), des corrélations positives
