Chapitre I : Généralités
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(Tomas et al., 1998 ; Tomas et Pym, 1995). Une étude conduite sur le bœuf a montré que la
vitesse de turnover des protéines et le besoin d’entretien pouvaient être liés (Bulle et al.,
2007). Malgré l’oxydation intense des acides aminés à des fins énergétiques, le turnover
protéique dans le muscle de poisson reste plus inferieur que celui mesuré chez les vertébrés
terrestres (Mambrini et Guillaume, 1999), ce qui peut probablement expliquer les niveaux
supérieurs des indices de conversion chez les poissons.
5. L’efficacité alimentaire chez les poissons
5.1. Notions sur l’efficacité alimentaire
L’efficacité alimentaire décrit la relation entre la quantité finale de biomasse produite
et la quantité d’aliment ingéré utilisée pour produire cette biomasse (Song et al., 2002).
Initialement décrite comme un simple ratio entre le gain de poids et l’ingéré, elle est en réalité
un caractère complexe qui résulte de l’interaction entre de nombreux composants, tels que le
comportement alimentaire, les capacités digestives, le métabolisme, la composition corporelle
ou encore l’activité physique. Fréquemment sélectionnée chez les animaux terrestres, l’étude
de ce caractère se heurte chez les poissons à une difficulté méthodologique majeure,
l’impossibilité de mesurer facilement l’ingéré individuel et donc l’efficacité alimentaire.
Comme expliqué dans la section précédente, l’efficacité alimentaire peut être divisée
en une suite de maillons successifs où chacun d’entre eux contribue à l’efficacité globale de la
transformation. Les facteurs modificateurs de l’indice global interviennent donc à ces
différents niveaux (Figure 6).
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(Tomas et al., 1998 ; Tomas et Pym, 1995). Une étude conduite sur le bœuf a montré que la
vitesse de turnover des protéines et le besoin d’entretien pouvaient être liés (Bulle et al.,
2007). Malgré l’oxydation intense des acides aminés à des fins énergétiques, le turnover
protéique dans le muscle de poisson reste plus inferieur que celui mesuré chez les vertébrés
terrestres (Mambrini et Guillaume, 1999), ce qui peut probablement expliquer les niveaux
supérieurs des indices de conversion chez les poissons.
5. L’efficacité alimentaire chez les poissons
5.1. Notions sur l’efficacité alimentaire
L’efficacité alimentaire décrit la relation entre la quantité finale de biomasse produite
et la quantité d’aliment ingéré utilisée pour produire cette biomasse (Song et al., 2002).
Initialement décrite comme un simple ratio entre le gain de poids et l’ingéré, elle est en réalité
un caractère complexe qui résulte de l’interaction entre de nombreux composants, tels que le
comportement alimentaire, les capacités digestives, le métabolisme, la composition corporelle
ou encore l’activité physique. Fréquemment sélectionnée chez les animaux terrestres, l’étude
de ce caractère se heurte chez les poissons à une difficulté méthodologique majeure,
l’impossibilité de mesurer facilement l’ingéré individuel et donc l’efficacité alimentaire.
Comme expliqué dans la section précédente, l’efficacité alimentaire peut être divisée
en une suite de maillons successifs où chacun d’entre eux contribue à l’efficacité globale de la
transformation. Les facteurs modificateurs de l’indice global interviennent donc à ces
différents niveaux (Figure 6).
