HISTOCHIMIE cr cv‘rocr—ume ANIMALE.
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nique, celles de BONDAREFF (1957). Elles sont loin d'épuiser le sujet et de
nouvelles investigations sont souhaitables.
Les facteurs de la xation du glycogène. — Le glycog‘ene, comme on le
sait, est soluble dans
Les anciens auteurs admettaient implicitement
que l'emploi de réactifs précipitant le glycogène, ou de réactifs dans lequel
il est insoluble, est nécessaire et sufsant pour assurer une bonne conservation de cette substance. Cette opinion est inexacte. L‘acétone, dans
lequel le glycogène est insoluble, ne le conserve pas du tout (LILLIE, 1954).
L’alcool, si souvent employé, ne préserve pas le glycog‘ene dans
certains matériels, tels que les gastrulas des Amphibiens (PASTEELS et
LÉONARD, 1935). A
des réactifs aqueux, dans lesquels le glycogène
est soluble, donnent dans certains cas d’excellents résultats (LILLIE, l947;
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VALLANCE—OWEN, 1948; MORRIONE et MAMEL0K, 1952), particulièrement
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le xateur de Bouin—Allen (BAUER, 1933). L‘action préservative du Bouinl
Allen est due principalement à l’acide picrique qu‘il contient. L'introduction d’acide picrique dans un xateur améliore en effet la conser—
vation du glycogène proportionnellement à sa concentration (PASTEELS
et LÉONARD, l935). Comme l'acide picrique ne précipite pas le glycogène,
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la xation du glycagène doit donc être considérée, non pas comme une simple
précipitation, mais comme une immobilisation sur un substrat, probablement
une protéine, auquel le glycogène est lié. Meilleure est la xation du substrat,
meilleure est la préservation du glycoge‘ne. L'acide picrique agit en améliorant
la xation du substrat.
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Il est possible que cet aspect particulier de l'histochimie du glycogène
]
soit dû à l’existence de complexes glycogÈne-pmtéine.
Le glycogène de divers tissus se dissout à des vitesses très diérentes
(EHRLICH, 1883). Le glycogène du foie et des leucocytes se dissout aisément
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dans l’eau, celui du cartilage plus difcilement, celui des épithéliums
stratiés est pratiquement insoluble. EHRLICH (1883), KULZ (188l),
FRANKEL (l882) ont supposé que le glycogène est lié à une substance
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probablement une protéine — qu'ils appellent « Trägersubstanz ».
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La chaleur, l’acide trichloracétique ou les sels de métaux lourds, habituel—
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lement utilisés dans l'extraction chimique du glycogène, coagulent la
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protéine et libèrent ainsi le glycogène, qui peut alors se dissoudre dans les
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liquides d’extraction. Cette opinion a été conrmée par l’isolement
de combinaisons
glycogène-protéine. PRZYLECKI et MAJMIN (1934),
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