Chapitre I
Généralités
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Figure I.4 : phénomènes consécutifs à un déversement des hydrocarbures (OMI, 2005)
4.5.1. Evaporation
Ce phénomène touche les fractions de faible poids moléculaire. Les hydrocarbures les plus
légers, ayant de 4 à 12 atomes de carbone (Teb < 270 °C), qui représentent généralement près
de 50 % des hydrocarbures totaux d’un brut moyen, sont éliminés rapidement dès les premiers
jours, pouvant conduire à une pollution de l’atmosphère. (Soltani, 2004). Les mers agitées,
les vents forts et les températures élevées accélèrent également l’évaporation. (ITOPF, 2012).
4.5.2. Dissolution
La dissolution dépend de la composition chimique du pétrole, de l’étendue de la nappe, des
conditions physico-chimiques, comme par exemple, la température, la salinité, le vent ou les
vagues. Elle est aussi fonction de la viscosité du pétrole. Seuls quelques composants du
pétrole sont partiellement solubles, donc la dissolution implique uniquement une faible
fraction du pétrole initial. Généralement, un hydrocarbure est d’autant plus soluble dans l’eau
que sa masse moléculaire est faible et sa polarité élevée. Les hydrocarbures aromatiques sont
donc plus solubles que les hydrocarbures saturés. Dans une même famille, la décroissance de
la solubilité avec l’augmentation du poids moléculaire est exponentielle (Kanan, 2012).
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