Chapitre I
Généralités
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4.4.5. Point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbures a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures, relativement basses, inférieures à 20 C. Par contre, il faut des
températures de plus de 100°C pour évaporer les hydrocarbures lourds. Ainsi, un pétrole
déversé, au cours d’une journée chaude et ensoleillée, voit une partie de sa fraction passer de
la phase liquide à la phase gazeuse. 1 /3 du brut « léger »déversé s’est ainsi évaporé. Avec
l’évaporation, les hydrocarbures restent deviennent plus visqueux et plus denses. (Fattal,
2008).
4.4.6. Tension superficielle
La tension superficielle dépend de la température et permet de mieux appréhender la
vitesse d’étalement des nappes d’hydrocarbures. Plus la température augmente, plus la tension
superficielle diminue et plus la vitesse d’étalement est importante. Dans ce cas, de vastes
surfaces sont touchées par l’étalement (Fattal, 2008).
4.5. Comportement des hydrocarbures en milieu marin
Lorsqu’un hydrocarbure est déversé dans la mer, il subit une série de changement physique
et chimique dont certains provoquent sa disparition de la surface de l’eau et d’autre sa
persistance. Même si tout hydrocarbure finit par être assimilé par le milieu marin. Le temps
requis dépend de ses caractéristiques physiques et chimiques initiales, ainsi que des
phénomènes d’altération naturelle éventuellement causés par les agents atmosphériques
(OMI, 2005). (Figure I.4).
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