CHAPITRE III. RESULTATS ET DISUSSION
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sont plus stables et de bons producteurs du biogaz. En effet, selon BERNET et BUFFIERE,
(2008), les microorganismes mésophiles sont plus robustes et plus tolérants aux variations de
température, donc plus indiqués pour les digesteurs avec des caractéristiques moins contrôlées.
A partir du 30/07/2019, on remarque que la biométhanisation au niveau du ballon 2 s’est
arrêtée alors que celle du ballon 3 se poursuit. Les hautes températures influent sur les premières
étapes de la biométhanisation ; cet effet sur l’accélération des phases hydrolyse et/ou
d’acidogenèse s’avère plus accentué que sur les phases d’acétogenèse et de méthanisation,
conduisant ainsi à la cumulation des métabolites intermédiaires (CHOO-KUN et al,2014).
L’élévation de la température engendre une augmentation de l’efficience de la méthanisation
(OSTREM, 2004).
Néanmoins, les quantités de biogaz produites quotidiennement ne sont pas régulières. Cela
s’explique par le fait que la succession des quatre étapes de méthanisation ne se déroule pas
d’une manière homogène qui pourrait s’illustrer par une forme en cloche mais, d’une manière
hétérogène qui s’exprime par plusieurs piques irrégulières (IGOUD, 2015).
L’évolution de la production cumulée du biogaz au niveau du ballon 3(biométhanisation
thermophiles) est illustrée ci-dessous :
Figure III.5: Production cumulée du biogaz dans le ballon 3 après 98 jours de biométhanisation
La cinétique de production de biogaz ressemble globalement à la cinétique de croissance
bactérienne, elle se subdivise en trois principales phases :
• Phase de latence : Cette phase correspond à l’adaptation des microorganismes libres
contenus dans l’effluent à leur substrat et aux conditions de fermentation. La durée de
Date
22-oct
02-oct
03-août
23-août
12-sept
14-juil
0
24-juin
Production cumulée du biogaz (ml)
1200
1000
800
B3 (ml)
600
400
200
Alimentation
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sont plus stables et de bons producteurs du biogaz. En effet, selon BERNET et BUFFIERE,
(2008), les microorganismes mésophiles sont plus robustes et plus tolérants aux variations de
température, donc plus indiqués pour les digesteurs avec des caractéristiques moins contrôlées.
A partir du 30/07/2019, on remarque que la biométhanisation au niveau du ballon 2 s’est
arrêtée alors que celle du ballon 3 se poursuit. Les hautes températures influent sur les premières
étapes de la biométhanisation ; cet effet sur l’accélération des phases hydrolyse et/ou
d’acidogenèse s’avère plus accentué que sur les phases d’acétogenèse et de méthanisation,
conduisant ainsi à la cumulation des métabolites intermédiaires (CHOO-KUN et al,2014).
L’élévation de la température engendre une augmentation de l’efficience de la méthanisation
(OSTREM, 2004).
Néanmoins, les quantités de biogaz produites quotidiennement ne sont pas régulières. Cela
s’explique par le fait que la succession des quatre étapes de méthanisation ne se déroule pas
d’une manière homogène qui pourrait s’illustrer par une forme en cloche mais, d’une manière
hétérogène qui s’exprime par plusieurs piques irrégulières (IGOUD, 2015).
L’évolution de la production cumulée du biogaz au niveau du ballon 3(biométhanisation
thermophiles) est illustrée ci-dessous :
Figure III.5: Production cumulée du biogaz dans le ballon 3 après 98 jours de biométhanisation
La cinétique de production de biogaz ressemble globalement à la cinétique de croissance
bactérienne, elle se subdivise en trois principales phases :
• Phase de latence : Cette phase correspond à l’adaptation des microorganismes libres
contenus dans l’effluent à leur substrat et aux conditions de fermentation. La durée de
Date
22-oct
02-oct
03-août
23-août
12-sept
14-juil
0
24-juin
Production cumulée du biogaz (ml)
1200
1000
800
B3 (ml)
600
400
200
Alimentation
