CHAPITRE I. GENERALITES
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permet une bonne élimination de la matière organique mais il génère des boues. Ces dernières
sont stabilisées pat traitement thermique et/ou par biométhanisation. La fermentation du
lactosérum et masses blanches permet la réduction de la DCO avec parfois production d’énergie.
La fermentation alcoolique du lactosérum génère du bioéthanol. Quant à la fermentation
anaérobie en présence de bactérie du genre Clostridium aboutit à la formation de l’hydrogène
(H2) et en présence des acétogènes et des méthanogènes produit du biométhane (Archive
DANONE, 2013).
11. Biométhanisation des effluents
11.1. Définition de la biométhanisation
La biométhanisation, aussi appelée méthanisation ou digestion anaérobie, est la décomposition
en l’absence d’oxygène de la matière organique. C’est un processus naturel fait par diverses
populations de micro-organismes présents dans une multitude d’environnements. Dans la nature,
on peut observer ce phénomène partout où il y a de la matière organique et une quantité
insuffisante d’oxygène, comme dans les marais, les rizières et même dans le système digestif des
mammifères et des insectes. Cette dégradation produit le biogaz, un gaz similaire au gaz naturel,
formé principalement de méthane et de CO2 (GORISH et HELM, 2008).
11.2. Etapes de la biométhanisation
La méthanisation comporte une diversité de réactions biochimiques mettant en jeu une
microflore complexe, qu’elle soit anaérobie facultative (bactéries hydrolytiques) ou anaérobie
stricte (bactéries méthanogénes). Le nombre et la diversité des espèces varient en fonction de la
nature des substrats de digestion. L’ensemble de ces microorganismes vit en étroite symbiose
d’où la difficulté de les étudier séparément et de définir le rôle de chacun. La représentation
schématique (figure I.5) résume les différentes phases de méthanisation. On y distingue quatre
principales étapes qui sont rappelées par les numéros I, II, III, IV (LAFARGE, 1995 ;
AMROUCHE, 2004).
Hydrolyse et acidogénèse
Lors de l’hydrolyse (I), les molécules organiques complexes se trouvent dégradées en produits
plus simples. Dans l’acidogénèse (II), les monomères de l’étape antérieure sont convertis en
acides gras volatils, en alcools, en acides organiques, en hydrogène et en CO2 (AMROUCHE,
2004).
Acétogénèse
Cette étape (III) correspond à la synthèse de l’acétate via les bactéries acétogènes
(AMROUCHE, 2004).
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permet une bonne élimination de la matière organique mais il génère des boues. Ces dernières
sont stabilisées pat traitement thermique et/ou par biométhanisation. La fermentation du
lactosérum et masses blanches permet la réduction de la DCO avec parfois production d’énergie.
La fermentation alcoolique du lactosérum génère du bioéthanol. Quant à la fermentation
anaérobie en présence de bactérie du genre Clostridium aboutit à la formation de l’hydrogène
(H2) et en présence des acétogènes et des méthanogènes produit du biométhane (Archive
DANONE, 2013).
11. Biométhanisation des effluents
11.1. Définition de la biométhanisation
La biométhanisation, aussi appelée méthanisation ou digestion anaérobie, est la décomposition
en l’absence d’oxygène de la matière organique. C’est un processus naturel fait par diverses
populations de micro-organismes présents dans une multitude d’environnements. Dans la nature,
on peut observer ce phénomène partout où il y a de la matière organique et une quantité
insuffisante d’oxygène, comme dans les marais, les rizières et même dans le système digestif des
mammifères et des insectes. Cette dégradation produit le biogaz, un gaz similaire au gaz naturel,
formé principalement de méthane et de CO2 (GORISH et HELM, 2008).
11.2. Etapes de la biométhanisation
La méthanisation comporte une diversité de réactions biochimiques mettant en jeu une
microflore complexe, qu’elle soit anaérobie facultative (bactéries hydrolytiques) ou anaérobie
stricte (bactéries méthanogénes). Le nombre et la diversité des espèces varient en fonction de la
nature des substrats de digestion. L’ensemble de ces microorganismes vit en étroite symbiose
d’où la difficulté de les étudier séparément et de définir le rôle de chacun. La représentation
schématique (figure I.5) résume les différentes phases de méthanisation. On y distingue quatre
principales étapes qui sont rappelées par les numéros I, II, III, IV (LAFARGE, 1995 ;
AMROUCHE, 2004).
Hydrolyse et acidogénèse
Lors de l’hydrolyse (I), les molécules organiques complexes se trouvent dégradées en produits
plus simples. Dans l’acidogénèse (II), les monomères de l’étape antérieure sont convertis en
acides gras volatils, en alcools, en acides organiques, en hydrogène et en CO2 (AMROUCHE,
2004).
Acétogénèse
Cette étape (III) correspond à la synthèse de l’acétate via les bactéries acétogènes
(AMROUCHE, 2004).
