Troisième partie :
Résultats et discussion
54
Conclusion:
On considère que le facteur qui a le plus d'impact sur la composition chimique du poisson est la
composition de son alimentation. L'éleveur de poisson est intéressé par la croissance la plus
rapide possible du poisson avec un minimum de nourriture, car celle-ci représente la composante
principale du coût en aquaculture.
Le potentiel de croissance le plus important est obtenu quand le poisson est alimenté suivant un
régime riche en lipides pour ses besoins énergétiques et contenant une grande quantité de
protéines avec un mélange bien équilibré d'acides aminés.
Certes, les poissons présentent la particularité d'utiliser une partie des protéines alimentaires pour
produire de l'énergie. Dans le but de limiter les rejets azotés provenant du catabolisme des
protéines et ainsi préserver l'environnement, les aliments destinés aux poissons sont enrichis en
lipides.
L'apport énergétique supplémentaire sous forme de lipides permet une épargne des protéines
alimentaires. Les régimes à forte teneur en lipides conduisent à une augmentation des lipides
corporels accompagnée d'une diminution de la teneur en eau chez pratiquement toutes les
espèces. Ce sont les triglycérides de réserve qui sont responsables de la quasi-totalité de
l'accroissement observé.
Les aliments distribués aux poissons d'élevage sont généralement plus riches en lipides que la
nourriture disponible dans le milieu naturel, concernent en premier lieu le site préférentiel de
stockage des lipides cependant des variations de la teneur en lipides du muscle sont aussi
observées chez les poissons dits maigres ou intermédiaires. La teneur en lipides du muscle du
saumon atlantique augmente lorsque le taux de lipides alimentaires passe de 26 à 35 %. Au-delà,
la teneur de lipides du muscle ne varie pas, sans doute parce que la capacité maximale de
stockage des graisses dans le muscle est atteinte. Le taux de lipides de la chair est souvent un des
critères des produits vendus sous label (Médale. F, 2009).
Résultats et discussion
54
Conclusion:
On considère que le facteur qui a le plus d'impact sur la composition chimique du poisson est la
composition de son alimentation. L'éleveur de poisson est intéressé par la croissance la plus
rapide possible du poisson avec un minimum de nourriture, car celle-ci représente la composante
principale du coût en aquaculture.
Le potentiel de croissance le plus important est obtenu quand le poisson est alimenté suivant un
régime riche en lipides pour ses besoins énergétiques et contenant une grande quantité de
protéines avec un mélange bien équilibré d'acides aminés.
Certes, les poissons présentent la particularité d'utiliser une partie des protéines alimentaires pour
produire de l'énergie. Dans le but de limiter les rejets azotés provenant du catabolisme des
protéines et ainsi préserver l'environnement, les aliments destinés aux poissons sont enrichis en
lipides.
L'apport énergétique supplémentaire sous forme de lipides permet une épargne des protéines
alimentaires. Les régimes à forte teneur en lipides conduisent à une augmentation des lipides
corporels accompagnée d'une diminution de la teneur en eau chez pratiquement toutes les
espèces. Ce sont les triglycérides de réserve qui sont responsables de la quasi-totalité de
l'accroissement observé.
Les aliments distribués aux poissons d'élevage sont généralement plus riches en lipides que la
nourriture disponible dans le milieu naturel, concernent en premier lieu le site préférentiel de
stockage des lipides cependant des variations de la teneur en lipides du muscle sont aussi
observées chez les poissons dits maigres ou intermédiaires. La teneur en lipides du muscle du
saumon atlantique augmente lorsque le taux de lipides alimentaires passe de 26 à 35 %. Au-delà,
la teneur de lipides du muscle ne varie pas, sans doute parce que la capacité maximale de
stockage des graisses dans le muscle est atteinte. Le taux de lipides de la chair est souvent un des
critères des produits vendus sous label (Médale. F, 2009).
