Première partie :
étude bibliographique
7
Les formes sauvages sont plus élancées que les formes domestiques, lesquelles ont souvent un
corps élevé. La lèvre supérieure porte 4 barbillons (2 longs et 2 courts). 33 à 40 écailles insérées
le long de la ligne latérale (Bent. J et al, 1991).
- La nageoire dorsale de la carpe est unique, très allongée et comprend 3 à 4 rayons rameux
(Silmi. H, 1988).
- La ligne latérale est continue depuis l’opercule jusqu’à la queue (Silmi. H, 1988).
- La longueur maximale: 120 cm; la longueur moyenne: 31 cm; le poids maximal: 40,1 kg ;
l’âge maximal: 38 ans (Froese et Pauly, 2007).
c- Limites écologiques :
Beaucoup de cyprinidés tolèrent une large gamme de température ; à l’état adulte la carpe
supporte des températures de 1 à 35°C, l’optimum thermique pour l’élevage des juvéniles étant
supérieure à 30°C (Billard.R 1995). Au-dessous de 8°C la carpe ne mange pas ou à peine (Silmi.
H, 1988). Elle supporte de fortes et rapides fluctuations thermiques. Les Cyprinidés tolèrent bien
les fortes oscillations des teneurs en oxygène dissous, elles peuvent survivre en conditions de
sursaturation ou en quasi-anoxie (< 1mg d’O 2 /l) pendant quelques heures. La gamme de pH
supportée par la carpe est large, de 5 à 9 (Billard. R, 1995).
d- Répartition Géographique :
Les cyprinidés constituent l’une des familles les plus importantes et la plus connue parmi les
Cypriniformes. Leur répartition est vaste, ils sont largement représentés en Amérique du Nord,
Europe, Asie et Afrique mais ils sont naturellement absents en Amérique du Sud, de Madagascar
et d’Australie où toutefois l’homme a introduit quelques espèces dont la carpe commune
Cyprinus carpio. La diversité spécifique des Cyprinidés est très forte en Chine et dans le Sud -
Est asiatique, mais elle est moindre en Afrique et en Amérique du Nord. (Billard. R, 1995)
La carpe originaire d’Asie de l’Ouest ne serait plus représentée sous sa forme « sauvage » que
par les sous-espèces Cyprinus carpio haematopterus en Asie de l’Est et Cyprinus carpio carpio
en Europe de l’Est (Billard. R, 1995).
e- Reproduction:
Dans le milieu naturel, la reproduction de la carpe est déterminée par divers facteurs
physiques de l’environnement comme la température, la présence de substrat de ponte ou
biotique (social comme la présence de congénère). Depuis longtemps les pisciculteurs en ont pris
avantage et ont utilisé des étangs frayères peu profonds dans lesquels l’eau se réchauffe vite,
pourvus d’herbe servant de substrat de ponte et dans lesquels étaient introduits les mâles et les
femelles. La reproduction a lieu naturellement sans avoir recours à des stimulations hormonales,
l’incubation et l’éclosion se déroulant dans le même étang, les œufs étant collés aux herbes. Ce
système reste, malgré tout, très dépendant des conditions climatiques et la récupération des
larves après l’éclosion n’est pas aisée. Il existe des variantes de ce dispositif en conditions mieux
contrôlées en écloserie où la fraie (la ponte) a lieu naturellement sur des substrats artificiels
placés dans des bassins thermorégulés. Après la reproduction les géniteurs sont retirés du bassin,
et le premier élevage larvaire a lieu au même bassin (Billard. R, 1995).
étude bibliographique
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Les formes sauvages sont plus élancées que les formes domestiques, lesquelles ont souvent un
corps élevé. La lèvre supérieure porte 4 barbillons (2 longs et 2 courts). 33 à 40 écailles insérées
le long de la ligne latérale (Bent. J et al, 1991).
- La nageoire dorsale de la carpe est unique, très allongée et comprend 3 à 4 rayons rameux
(Silmi. H, 1988).
- La ligne latérale est continue depuis l’opercule jusqu’à la queue (Silmi. H, 1988).
- La longueur maximale: 120 cm; la longueur moyenne: 31 cm; le poids maximal: 40,1 kg ;
l’âge maximal: 38 ans (Froese et Pauly, 2007).
c- Limites écologiques :
Beaucoup de cyprinidés tolèrent une large gamme de température ; à l’état adulte la carpe
supporte des températures de 1 à 35°C, l’optimum thermique pour l’élevage des juvéniles étant
supérieure à 30°C (Billard.R 1995). Au-dessous de 8°C la carpe ne mange pas ou à peine (Silmi.
H, 1988). Elle supporte de fortes et rapides fluctuations thermiques. Les Cyprinidés tolèrent bien
les fortes oscillations des teneurs en oxygène dissous, elles peuvent survivre en conditions de
sursaturation ou en quasi-anoxie (< 1mg d’O 2 /l) pendant quelques heures. La gamme de pH
supportée par la carpe est large, de 5 à 9 (Billard. R, 1995).
d- Répartition Géographique :
Les cyprinidés constituent l’une des familles les plus importantes et la plus connue parmi les
Cypriniformes. Leur répartition est vaste, ils sont largement représentés en Amérique du Nord,
Europe, Asie et Afrique mais ils sont naturellement absents en Amérique du Sud, de Madagascar
et d’Australie où toutefois l’homme a introduit quelques espèces dont la carpe commune
Cyprinus carpio. La diversité spécifique des Cyprinidés est très forte en Chine et dans le Sud -
Est asiatique, mais elle est moindre en Afrique et en Amérique du Nord. (Billard. R, 1995)
La carpe originaire d’Asie de l’Ouest ne serait plus représentée sous sa forme « sauvage » que
par les sous-espèces Cyprinus carpio haematopterus en Asie de l’Est et Cyprinus carpio carpio
en Europe de l’Est (Billard. R, 1995).
e- Reproduction:
Dans le milieu naturel, la reproduction de la carpe est déterminée par divers facteurs
physiques de l’environnement comme la température, la présence de substrat de ponte ou
biotique (social comme la présence de congénère). Depuis longtemps les pisciculteurs en ont pris
avantage et ont utilisé des étangs frayères peu profonds dans lesquels l’eau se réchauffe vite,
pourvus d’herbe servant de substrat de ponte et dans lesquels étaient introduits les mâles et les
femelles. La reproduction a lieu naturellement sans avoir recours à des stimulations hormonales,
l’incubation et l’éclosion se déroulant dans le même étang, les œufs étant collés aux herbes. Ce
système reste, malgré tout, très dépendant des conditions climatiques et la récupération des
larves après l’éclosion n’est pas aisée. Il existe des variantes de ce dispositif en conditions mieux
contrôlées en écloserie où la fraie (la ponte) a lieu naturellement sur des substrats artificiels
placés dans des bassins thermorégulés. Après la reproduction les géniteurs sont retirés du bassin,
et le premier élevage larvaire a lieu au même bassin (Billard. R, 1995).
