Matériels et Méthodes
Radioactivité
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Mais, cela n’implique pas que les modèles CFCS et CA sont équivalents (dans le modèle
CA, le taux de sédimentation massique r peut être variable). Donc, en se basant sur
l’équation 33 du modèle CS, en peut écrire C i comme :
𝑪 𝒊 =
𝒇
𝒓
𝒆
−𝝀𝒎 𝒊 𝒓
⁄ = 𝑪 𝟎 𝒆
−𝝀𝒎 𝒊 𝒓
⁄
(47)
Cela signifie que quand les hypothèses de CFCS sont respectées, une diminution purement
exponentielle de Ci avec la profondeur devrait être observée. La résolution de l’équation
par une régression linéaire entre le logarithme de la concentration du
210 Pb en excès et la
masse surfacique donne :
𝐥𝐧 𝑪 𝒊 = 𝐥𝐧 𝑪 𝟎 −
𝝀
𝒓
𝒎 𝒊 (48)
Avec, Ci est l’activité du
210 Pb de chaque couche, C0 est l’activité initiale du
210 Pb en
excès, f est le flux du
210 Pb en excès, r est le taux de sédimentation massique, mi est la
masse sèche surfacique cumulée, et λ est le constant de désintégration du
210 Pb.
De la régression linéaire de l’équation :
𝒚 = 𝒂 + 𝒃𝒙, l’intercepte est 𝒂 = 𝐥𝐧 𝑪 𝟎 et 𝒍𝒂 𝒑𝒆𝒏𝒕𝒆 = − 𝝀 𝒓
⁄ , et 𝒓 = − 𝝀 𝒃
⁄ .
Ce modèle peut être utilisé quand le profil de ln Ci en fonction de mi est linéaire ou
lorsqu’il montre deux segments ou plus linéaires. On peut dériver le taux de sédimentation
massique r pour chaque couche et C0 de la couche supérieure. Cependant, ceci devrait être
fait avec précaution, ceci qui implique un changement de flux qui arrive à la surface du
sédiment et/ou changement de C0 (Sanchez-Cabeza. Et Ruiz-Fernandez, 2012).
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