CHAPITRE III
Procédé d’électrocoagulation
40
EApp = EEq + Ση + IR .………………………...………….(Eq. III-10)
Avec :
EApp : tension mesurée aux bornes de l’électrolyseur (V).
EEq : potentiel d’équilibre (V).
Ση : Somme des surtensions anodiques et cathodiques (V).
IR : chute ohmique (V).
EEq correspondant à la différence des potentiels d’abandon à courant nul
de l’anode et de la cathode : il s’agit de la différence de potentiel
théoriquement nécessaire pour que les réactions d’oxydoréduction aient
lieu. La somme des surtensions Ση, exprime les contraintes cinétiques des
réactions aux électrodes. Elle caractérise les différentes étapes de la
réaction électrochimique(CHEN,X.2002).
La chute ohmique IR, quant à elle, est caractéristique de la
composition de la solution et de sa conductivité.
On peut écrire, dans le cas des électrodes planes l’équation suivante :
I. R =
Id
AK
.…………………………………………….………………..………….(Eq. III-11)
avec :
I : intensité imposée (A).
d : distance entre les électrodes (cm).
A : surface active de l’électrode (cm²).
k : conductivité de la solution (S/cm).
Pour une intensité donnée, cette chute ohmique peut être réduite soit en
rapprochant les électrodes, soit en utilisant une surface plus importante,
ou en augmentant la conductivité de la solution(DANESHVAR,N.2006).
III-3-LES TYPES DE RÉACTIONS ENGAGÉES DANS LE
PROCÉDÉ EC:
Les électrodes métalliques « sacrificielles» utilisées dans un
réacteur EC sont généralement constituées d’un même métal,
l’aluminium ou le fer.
L’électrocoagulation d’une eau usée en utilisant des électrodes en
aluminium passe par une dissolution électrolytique de l’anode pour
Procédé d’électrocoagulation
40
EApp = EEq + Ση + IR .………………………...………….(Eq. III-10)
Avec :
EApp : tension mesurée aux bornes de l’électrolyseur (V).
EEq : potentiel d’équilibre (V).
Ση : Somme des surtensions anodiques et cathodiques (V).
IR : chute ohmique (V).
EEq correspondant à la différence des potentiels d’abandon à courant nul
de l’anode et de la cathode : il s’agit de la différence de potentiel
théoriquement nécessaire pour que les réactions d’oxydoréduction aient
lieu. La somme des surtensions Ση, exprime les contraintes cinétiques des
réactions aux électrodes. Elle caractérise les différentes étapes de la
réaction électrochimique(CHEN,X.2002).
La chute ohmique IR, quant à elle, est caractéristique de la
composition de la solution et de sa conductivité.
On peut écrire, dans le cas des électrodes planes l’équation suivante :
I. R =
Id
AK
.…………………………………………….………………..………….(Eq. III-11)
avec :
I : intensité imposée (A).
d : distance entre les électrodes (cm).
A : surface active de l’électrode (cm²).
k : conductivité de la solution (S/cm).
Pour une intensité donnée, cette chute ohmique peut être réduite soit en
rapprochant les électrodes, soit en utilisant une surface plus importante,
ou en augmentant la conductivité de la solution(DANESHVAR,N.2006).
III-3-LES TYPES DE RÉACTIONS ENGAGÉES DANS LE
PROCÉDÉ EC:
Les électrodes métalliques « sacrificielles» utilisées dans un
réacteur EC sont généralement constituées d’un même métal,
l’aluminium ou le fer.
L’électrocoagulation d’une eau usée en utilisant des électrodes en
aluminium passe par une dissolution électrolytique de l’anode pour
