Synthèse bibliographique
10
gouverné par une réaction sensible aux variations de pH (Environnement Agency, 2007 ;
ATSDR, 2004).
í µí±í µí°» 4
+
(í µí±í µí±)
⇔ í µí±í µí°» 3 + í µí°»
+
En solution, ces deux formes sont en équilibre dynamique et la forme ionisée est souvent
prépondérante du fait du pH des eaux naturelles (pour un pH de 7,25 et de 8,25, la proportion
d’ammoniac ionisé (NH4
+
) est respectivement de 99 % et 90 %).
Le pKa du couple ammoniac non-ionisé et ammoniac ionisé est de 9,25 (ATSDR, 2004).
A terme, l'azote ammoniacal est oxydé en nitrites, puis en nitrates par activité bactérienne et
l'urée hydrolysée en azote ammoniacal et CO2.
Figure I.3 : Diagramme de spéciation de l’ammoniaque particulaire et ammoniaque
ionique en fonction du pH (Shokrollahi & Sharifnia, 2019).
I.8 Toxicité de l’ammoniaque pour le poisson
Pour les élevages de poissons, 72% de l’azote et 70% du phosphore contenu dans l’aliment
utilisé sont rejetés dans l’environnement (Ackefors & Enell, 1990). Pour exemple, une
production de 100 tonnes de saumon atlantique entraîne un rejet dans l’environnement de 3,5
tonnes d’azote et 700 kg de phosphore (Chopin et al., 2001).
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gouverné par une réaction sensible aux variations de pH (Environnement Agency, 2007 ;
ATSDR, 2004).
í µí±í µí°» 4
+
(í µí±í µí±)
⇔ í µí±í µí°» 3 + í µí°»
+
En solution, ces deux formes sont en équilibre dynamique et la forme ionisée est souvent
prépondérante du fait du pH des eaux naturelles (pour un pH de 7,25 et de 8,25, la proportion
d’ammoniac ionisé (NH4
+
) est respectivement de 99 % et 90 %).
Le pKa du couple ammoniac non-ionisé et ammoniac ionisé est de 9,25 (ATSDR, 2004).
A terme, l'azote ammoniacal est oxydé en nitrites, puis en nitrates par activité bactérienne et
l'urée hydrolysée en azote ammoniacal et CO2.
Figure I.3 : Diagramme de spéciation de l’ammoniaque particulaire et ammoniaque
ionique en fonction du pH (Shokrollahi & Sharifnia, 2019).
I.8 Toxicité de l’ammoniaque pour le poisson
Pour les élevages de poissons, 72% de l’azote et 70% du phosphore contenu dans l’aliment
utilisé sont rejetés dans l’environnement (Ackefors & Enell, 1990). Pour exemple, une
production de 100 tonnes de saumon atlantique entraîne un rejet dans l’environnement de 3,5
tonnes d’azote et 700 kg de phosphore (Chopin et al., 2001).
