Généralités
24
2.5. Systèmes respiratoires
Les échanges d’oxygène se font par l’intermédiaire des branchies, l’eau chargée en oxygène
dissous pénètre dans la cavité palléale via le siphon inhalant. Elle est filtrée par les filaments
des deux paires de branchies lamelleuses avant d’être évacuée par le courant exhalant.
L’oxygène ainsi capté pénètre dans l’hémolymphe pour être distribué dans tout l’organisme.
Lorsque la moule se retrouve à l’air libre, elle ferme sa coquille et passe à une respiration
anaérobie (Fabbri, 2009).
2.6. Systèmes circulatoires
Un système semi-ouvert, les tissus de l’organisme sont continuellement baignés par
l’hémolymphe. Les cellules sanguines, appelées hémocytes, peuvent se déplacer par des
mouvements amiboïdes (Chengi, 1981). Moore et Lowe (1977) reconnaissent trois types
d’hémocytes chez Mytilus galloprovincialis : les lymphocytes, les granulocytes et les
macrophages. Ces derniers de 7 à 8 micromètre de diamètre. Les hémocytes jouent un rôle
dans la cicatrisation des tissus (Bubel, 1973).
2.7. Systèmes nerveux
Le bord du manteau est tapissé de cellules nerveuses sensibles à la température, aux
substances chimiques et à la lumière. Le système nerveux est réduit à trois paires de ganglions
nerveux situés sur la tête, le pied et les viscères (Laurent, 1989).
2.8. Systèmes excréteurs
L’excrétion est réalisée par une paire de reins qui acheminent les déchets de l’hémolymphe
vers la cavité palléale, ceux-ci sont ensuite rejetés dans l’environnement de l’animal par le
courant d’eau exhalant (Fabbri, 2009).
2.9. La reproduction
Mytilus galloprovincialis sont des individus dites gonochoriques. Elle est dépourvue de
caractères sexuels secondaire0s sauf en période de maturité, ou le sexe peut être déterminé par
la couleur de la gonade. La gonade femelle aura des teintes allant du jaune-orange au rosesaumon, tandis que la gonade male sera blanc-jaunâtre (Bensam, 2009).
Précédent

Analyse microbiologique de la moule Mytilus galloprovincialis: - 26/58

Suivant