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_
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Les paramètres de similitude sont les mêmes que dans le cas 1.4.3.2° et la connaissance du nombre de Nusselt en fonction des paramètres de similitude et des coordon—
nées sans dimension permet de calculer les températures le long des surfaces frontières.
4° Cas particulier des écoulements établis dans les conduits cylindriques —
Nombre de Margoulis (ou de Stanton). — Nous avons donné en 1.3.6.2° la dénition des écoulements établis et montré comment on introduit dans ce cas une enthalpie moyenne de mélange dans une section S du conduit telle que:
QHVn d0‘ : qu
s
A cette enthalpie correspond une température Tm appelée température moyenne de
mélange qui, dans le cas d’un uide de propriétés physiques constantes, est dénie
par la relation:
IITV11dÜ
:
quTm
S
avec:
JI Vnd0=qv=Ή
‘
s
(% est la vitesse débitante dans la section S et on voit que T… est une moyenne de
T dans la section S pondérée par le facteur V,,/Œl et telle que:
1
V,,
T
=
——
T —— do‘
"1
5
(lt
5
Désignons par (79 la densité de ux de chaleur en un point M du perimètre d’une section du conduit. L’écoulement étant thermiquement établi ‘(p peut dépendre de la
position de M le long du périmètre d’une section mais doit rester constant le long d’une
génératrice. Dans ces conditions l’application de l’équation d’énergie, écrite sous
forme d’une intégrale étendue au volume compris entre deux sections 1 et 2 conduit
à la relation:
qCp(Tml'—Tmz) : L
dS
C
T… et
désignent les températures moyennes de mélange dans les sections 1 et
2, q le débit masse, C
p
la chaleur massique à pression constante, L la distance des deux
sections, C le périmètre de la section de longueur x et ds l’élément d’arc de C.
Prenons un point particulier MO du périmètre de la section où la den51te de ux
eSt % et la température Tp0 nous puuvons écrire:
1
@
ds : (p0‘X_
_ds =p(p0%
%
%
C
c
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Les paramètres de similitude sont les mêmes que dans le cas 1.4.3.2° et la connaissance du nombre de Nusselt en fonction des paramètres de similitude et des coordon—
nées sans dimension permet de calculer les températures le long des surfaces frontières.
4° Cas particulier des écoulements établis dans les conduits cylindriques —
Nombre de Margoulis (ou de Stanton). — Nous avons donné en 1.3.6.2° la dénition des écoulements établis et montré comment on introduit dans ce cas une enthalpie moyenne de mélange dans une section S du conduit telle que:
QHVn d0‘ : qu
s
A cette enthalpie correspond une température Tm appelée température moyenne de
mélange qui, dans le cas d’un uide de propriétés physiques constantes, est dénie
par la relation:
IITV11dÜ
:
quTm
S
avec:
JI Vnd0=qv=Ή
‘
s
(% est la vitesse débitante dans la section S et on voit que T… est une moyenne de
T dans la section S pondérée par le facteur V,,/Œl et telle que:
1
V,,
T
=
——
T —— do‘
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5
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5
Désignons par (79 la densité de ux de chaleur en un point M du perimètre d’une section du conduit. L’écoulement étant thermiquement établi ‘(p peut dépendre de la
position de M le long du périmètre d’une section mais doit rester constant le long d’une
génératrice. Dans ces conditions l’application de l’équation d’énergie, écrite sous
forme d’une intégrale étendue au volume compris entre deux sections 1 et 2 conduit
à la relation:
qCp(Tml'—Tmz) : L
dS
C
T… et
désignent les températures moyennes de mélange dans les sections 1 et
2, q le débit masse, C
p
la chaleur massique à pression constante, L la distance des deux
sections, C le périmètre de la section de longueur x et ds l’élément d’arc de C.
Prenons un point particulier MO du périmètre de la section où la den51te de ux
eSt % et la température Tp0 nous puuvons écrire:
1
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ds : (p0‘X_
_ds =p(p0%
%
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C
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