l
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Généralités —— Transferts luminaires
pas dépendre de x, pour que l’écoulement soit dynamiquement établi. Or si on exclut
le cas exceptionnel où la quantité de chaleur totale fournie au uide le long du péri—
mètre d’une section est nulle, l’existence de variations de température dans la section
entraîne des variations de température en fonction de x. En toute rigueur un écoule—
ment dynamiquement établi ne peut donc s’observer que pour un uide de masse
volumique constante.
Nous supposerons donc que la masse volumique du uide est constante et l’équation
(1—34) s’écrit alors:
“pgm, da—HpgVn
do : W—— HJÇD
dt?
s2
s1
@
en
posant pg : p+ggZ et en remarquant que ” Q(V2/2) da ne dépend pas de la
“5
section.
Enn lorsque les vitesses sont partout parallèles aux génératrices, pg = Cte dans
une même section, d’après les équations dynamiques, et l’équation (1-34) s’écrit:
qv d ?‘
@
si donc W = O, pg1 ——pg2 est égal à la perte de charge entre les sections 51 et S2.
L’intégrale de surface du second membre de l’équation (1—33) se réduit, dans le cas
des écoulements établis, à une intégrale étendue seulement à la surface 20, elle repré—
sente donc la quantité de chaleur Q fournie au uide par seconde à travers la paroi
20 du conduit. Pour appliquer l’équation (1.33) on introduit une enthalpie moyenne
H… dite de mélange dans la section S telle que:
QHVn dU : Hm {{ €V,, dU : ani
s
et dans les cas très fréquents où on peut négliger l’intégrale de volume de l’équation
(1—33) devant la quantité de chaleur Q fournie au uide à travers la paroi, on applique l’équation (1—33) sous la forme:
Q(ng_an1) : Q
Remarquons enn que lorsque W: O, l’équation (1-32) s’écrit, pour un écoulement
établi pour lequel on a par dénition et dans tous les cas:
1/2
V2
ll,"Î,‘jj dU : 0
et
Q —ê—
Vn dU :
Q —————2
.
V,, dU
E
S‘].
SQ
“ QgZV,, ela—H ggZi/,, do =—Hj ( s2
s1
@
c’est-à—dire, 21, et 22 désignant les cotes de deux points homologues des sections
51 et 82
qg(Zl—Z2) :
((D—l— V.grad p) de
(D
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