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Tableau 21. Avis des acteurs sur les indicateurs du PNMI.
Les indicateurs
Constituent la colonne vertébrale du plan de gestion et sont essentiels pour évaluer la réussite et
l’efficacité des actions et de la gestion. Ils sont toutefois actuellement un outil lourd et coûteux qui
devrait être simplifiés.
Sont un peu obsolètes et certains sont carrément inadaptables.
Sont trop compliqués à renseigner, beaucoup trop nombreux et manquent de vision intégrée.
Sont complètement déconnectés de la réalité et demandent beaucoup de temps pour la collecte des
informations et leur renseignement.
Sont difficiles à renseigner. Cette difficulté est d’ordre humain, financier et technique en plus de la
difficulté de leur lecture et de leur interprétation.
Certains sont hyper précis et reflètent une certaine réalité.
Ne sont pas représentatifs et n’illustrent pas la réalité. Un décalage dans le temps est enregistré dans
certaines données qui datent de 2 ans (description des stocks de 2015 en 2017).
Les données n’étant pas disponibles, les indicateurs ne sont pas tous renseignés et le tableau est
difficile à lire.
Certains indicateurs ne sont pas très représentatifs et efficients. Ils dépendent des données fournies
par des tiers et souvent très difficiles à récolter. Les équipes du Parc ont donc beaucoup de mal à les
alimenter et à les faire vivre.
Paraissent comme une machine technocratique, très compliquée et très théorique qui demande
beaucoup de travail. Il y a toutefois un besoin des indicateurs afin d’évaluer les actions et leur
efficacité.
Ceci touche tous les organismes de gestion ; ce qui nécessite de mener une vraie réflexion ainsi
que de prendre en compte les données sociales, d’avoir une approche plus qualitative que
quantitative et de voir comment s’intégrer dans le territoire.
Le défi actuel du Parc est justement de faire en sorte que les indicateurs soient à la fois
significatifs, utiles pour la conduite de la gestion et fiables mais qu’ils ne mobilisent pas
l’essentiel de l’énergie du Parc. L’enjeu est également de trouver un équilibre entre la charge
de travail que représente la collecte des indicateurs, la façon de renseigner le tableau et l’action
menée sur le terrain.
D’autre part, la prise en considération les échelles est importante. Notamment l’échelle
temporelle des réactions des écosystèmes qui répondent en 5 ans et non en 6 mois et de ne pas
calculer chaque année ce qui change en 10 ans. L’échelle spatiale doit également être prise en
compte et l’interprétation de l’indicateur doit se faire à une échelle cohérente. Les évènements
dépendent des fois d’autres lieux bien éloignés du Parc et l’indicateur n’a pas de signification
localement. Les indicateurs doivent aussi tenir compte de la variabilité des écosystèmes, un
indicateur peut être au rouge pour des raisons indépendantes de la gestion du Parc et dépassant
les prérogatives des gestionnaires malgré le travail effectué.
Le code couleur utilisé qui permet d’examiner tous les ans l’avancement du plan de gestion
donne l’impression dans le cas où s’il n’y a pas d’évolution de l’indicateur que la situation est
mauvaise. Or, en réalité cela ne signifie pas que le milieu est en détérioration ou en mauvais
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