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sud. Ceci a été justifié par les habitudes de travail des administrations de l’Etat qui ont eu un
peu de mal à intégrer l’existence du Parc dans leur procédure durant les premières années
suivant sa création. Il fallait donc que les gestionnaires rappellent en permanence aux services
de l’Etat les sujets nécessitant l’avis du Parc. Par la suite, et même si ces services ont pris
l’habitude de consulter le Parc, les délais (souvent très courts) accordés à ce dernier pour
l’examen des dossiers et souvent incompatibles avec les délais entre les réunions du Conseil de
gestion compliquaient les choses.
5.3.4.8 Tableau de bord des indicateurs
Le tableau de bord constitue un outil de gestion publié chaque année sous un format
pédagogique. Il est composé d’un ensemble d’indicateurs construits à partir de plusieurs
métriques. Ces dernières sont renseignées par les données externes fournies par les partenaires
du Parc et extraites des données publiques et scientifiques ainsi que les données internes
produites par l’équipe du PNMI. Les indicateurs devraient presque être un outil d’animation
des réunions du Conseil. L’état des indicateurs est discuté avec les différents acteurs ce qui
permet de guider l’action pour l’améliorer. Faire comprendre l’intérêt et la grande importance
des indicateurs aux membres du Conseil avait pris du temps. Aujourd’hui, ces derniers sont
saisis et utilisés dans le cadre de la gestion. L’état des indicateurs sert également d’argument
pour la proposition d’avis.
Le tableau de bord est plus ou moins l’équivalent du bilan d’activité. Il sert à orienter et à
évaluer les actions d’acquisitions des connaissances, la suffisance ou non des activités de
contrôle et de développement économique.
Le côté pédagogique fonctionne bien pour le grand public et pour se réapproprier certains
concepts chez les acteurs. Les indicateurs font aussi partie de la capacité scientifique d’étude
qui est l’une des forces du Parc qu’il ne faut pas perdre car elle permet de mieux connaitre et
mieux gérer. D’autre part, l’Etat a besoin de l’expertise et de ce qu’apporte le Parc en particulier
avec la diminution des moyens pour financer les études permettant de mieux connaître pour
pouvoir élaborer les stratégies, les actions et le contrôle. Les services de l’Etat ciblent les actions
de police sur certaines fermes et stations d’épuration grâce aux connaissances produites par le
Parc sur les rejets d’eau.
Un travail est engagé par le Parc pour réviser les indicateurs en raison des métriques trop
compliquées et non représentatives de l’état des habitats ou des espèces. De plus, le tableau de
bord a été créé sur la base de 35 agents alors que le Parc n’en contient aujourd’hui qu’une
vingtaine qui ne peuvent plus tout faire. Avec la création de plusieurs parcs marins, un travail
d’harmonisation et de simplification sera également réalisé.
Même si le Parc a besoin du tableau de bord et des indicateurs, ces derniers n’ont pas été
considérés très pertinents par les acteurs questionnés comme présenté dans le Tableau 21.
sud. Ceci a été justifié par les habitudes de travail des administrations de l’Etat qui ont eu un
peu de mal à intégrer l’existence du Parc dans leur procédure durant les premières années
suivant sa création. Il fallait donc que les gestionnaires rappellent en permanence aux services
de l’Etat les sujets nécessitant l’avis du Parc. Par la suite, et même si ces services ont pris
l’habitude de consulter le Parc, les délais (souvent très courts) accordés à ce dernier pour
l’examen des dossiers et souvent incompatibles avec les délais entre les réunions du Conseil de
gestion compliquaient les choses.
5.3.4.8 Tableau de bord des indicateurs
Le tableau de bord constitue un outil de gestion publié chaque année sous un format
pédagogique. Il est composé d’un ensemble d’indicateurs construits à partir de plusieurs
métriques. Ces dernières sont renseignées par les données externes fournies par les partenaires
du Parc et extraites des données publiques et scientifiques ainsi que les données internes
produites par l’équipe du PNMI. Les indicateurs devraient presque être un outil d’animation
des réunions du Conseil. L’état des indicateurs est discuté avec les différents acteurs ce qui
permet de guider l’action pour l’améliorer. Faire comprendre l’intérêt et la grande importance
des indicateurs aux membres du Conseil avait pris du temps. Aujourd’hui, ces derniers sont
saisis et utilisés dans le cadre de la gestion. L’état des indicateurs sert également d’argument
pour la proposition d’avis.
Le tableau de bord est plus ou moins l’équivalent du bilan d’activité. Il sert à orienter et à
évaluer les actions d’acquisitions des connaissances, la suffisance ou non des activités de
contrôle et de développement économique.
Le côté pédagogique fonctionne bien pour le grand public et pour se réapproprier certains
concepts chez les acteurs. Les indicateurs font aussi partie de la capacité scientifique d’étude
qui est l’une des forces du Parc qu’il ne faut pas perdre car elle permet de mieux connaitre et
mieux gérer. D’autre part, l’Etat a besoin de l’expertise et de ce qu’apporte le Parc en particulier
avec la diminution des moyens pour financer les études permettant de mieux connaître pour
pouvoir élaborer les stratégies, les actions et le contrôle. Les services de l’Etat ciblent les actions
de police sur certaines fermes et stations d’épuration grâce aux connaissances produites par le
Parc sur les rejets d’eau.
Un travail est engagé par le Parc pour réviser les indicateurs en raison des métriques trop
compliquées et non représentatives de l’état des habitats ou des espèces. De plus, le tableau de
bord a été créé sur la base de 35 agents alors que le Parc n’en contient aujourd’hui qu’une
vingtaine qui ne peuvent plus tout faire. Avec la création de plusieurs parcs marins, un travail
d’harmonisation et de simplification sera également réalisé.
Même si le Parc a besoin du tableau de bord et des indicateurs, ces derniers n’ont pas été
considérés très pertinents par les acteurs questionnés comme présenté dans le Tableau 21.
