Impact de la température d’élevage sur le développement larvaire et le
déterminisme sexuel de Tilapia : Oreochromis niloticus
Résultats
&
discussion
39
II.5. Indice de conversion et Coefficient d’Efficacité protéique :
Les indices de conversion (IC), qui représente la quantité de nourriture nécessaire pour
augmenter le poids d’une unité, varient suivant les lots et la température d’élevage de 0,89 à
1,52 (tableau N9). Cet indice est évidemment plus intéressant en terme d’élevage lorsque la
valeur est petite, puisqu’elle indique un faible apport de nourriture pour une croissance
importante, mais il montre aussi l’adaptation d’une espèce à un type de nourriture ; plus celle-ci
“profite” de l’aliment distribué et plus l’indice de conversion est faible.
Tableau N9 : Indice de Conversion par lot d’élevage et Coefficient d’Efficacité Protéique
A 1
A 2
A 3
A 4
A 5
CEP
2,05
2,44
2,68
3,03
3,51
IC
1,52
1,28
1,17
1,02
0,89
Le coefficient d’efficacité protéique abrégé en CEP, c'est le rapport du gain de poids vif (en
grammes) à la quantité de protéines consommées (en grammes). Pour apprécier l’efficacité
d’utilisation des protéines contenues dans l’aliment. Cela définit aussi directement la
rentabilité d'un élevage.
Les coefficients d’efficacité protéique (CEP) respectifs aux 5 lots d’élevage sont de 2,05,
2,44, 2,68, 3,03 et 3,51 pour les températures : 28-29°C, 30-32°C, 32-34°C, 34-36°C et 3638°C.
Le tableau 10 rassemble les indices de conversion recalculés pour les 5 lots d’élevage avec
la nouvelle quantité d’aliment estimée. L’ensemble des lots montre un bon indice de
conversion moyen sur une période de 50 jours d’élevage. Les indices de conversion seraient
inférieurs à 1 c’est-à-dire que le gain de poids est supérieur à l’apport de nourriture. Ce
phénomène a déjà été observé chez le poisson chat ou le loup avec des indices de conversion
pouvant aller jusqu’à 0,9 (Barnabé, 1991). Les larves de lot A4 et A5 auraient le meilleur
indice de transformation par rapport aux autres lots. L’indice le plus élevé correspond à A1
(28°C), c'est-à-dire que l’aliment consommé serait moins efficace à cette température par
rapport à 36°C et 38°C.
déterminisme sexuel de Tilapia : Oreochromis niloticus
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II.5. Indice de conversion et Coefficient d’Efficacité protéique :
Les indices de conversion (IC), qui représente la quantité de nourriture nécessaire pour
augmenter le poids d’une unité, varient suivant les lots et la température d’élevage de 0,89 à
1,52 (tableau N9). Cet indice est évidemment plus intéressant en terme d’élevage lorsque la
valeur est petite, puisqu’elle indique un faible apport de nourriture pour une croissance
importante, mais il montre aussi l’adaptation d’une espèce à un type de nourriture ; plus celle-ci
“profite” de l’aliment distribué et plus l’indice de conversion est faible.
Tableau N9 : Indice de Conversion par lot d’élevage et Coefficient d’Efficacité Protéique
A 1
A 2
A 3
A 4
A 5
CEP
2,05
2,44
2,68
3,03
3,51
IC
1,52
1,28
1,17
1,02
0,89
Le coefficient d’efficacité protéique abrégé en CEP, c'est le rapport du gain de poids vif (en
grammes) à la quantité de protéines consommées (en grammes). Pour apprécier l’efficacité
d’utilisation des protéines contenues dans l’aliment. Cela définit aussi directement la
rentabilité d'un élevage.
Les coefficients d’efficacité protéique (CEP) respectifs aux 5 lots d’élevage sont de 2,05,
2,44, 2,68, 3,03 et 3,51 pour les températures : 28-29°C, 30-32°C, 32-34°C, 34-36°C et 3638°C.
Le tableau 10 rassemble les indices de conversion recalculés pour les 5 lots d’élevage avec
la nouvelle quantité d’aliment estimée. L’ensemble des lots montre un bon indice de
conversion moyen sur une période de 50 jours d’élevage. Les indices de conversion seraient
inférieurs à 1 c’est-à-dire que le gain de poids est supérieur à l’apport de nourriture. Ce
phénomène a déjà été observé chez le poisson chat ou le loup avec des indices de conversion
pouvant aller jusqu’à 0,9 (Barnabé, 1991). Les larves de lot A4 et A5 auraient le meilleur
indice de transformation par rapport aux autres lots. L’indice le plus élevé correspond à A1
(28°C), c'est-à-dire que l’aliment consommé serait moins efficace à cette température par
rapport à 36°C et 38°C.
