Impact de la température d’élevage sur le développement larvaire et le
déterminisme sexuel chez le Tilapia nilotica
Généralités
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A.3.2. Régulation périphérique :
Elle englobe plusieurs voies de contrôle de l'ingestion, tels les signaux humoraux qui
inhibent la prise alimentaire. Ces signaux sont émis par le tube digestif ou le cerveau
(cholécystoidnine, bombésine, somatostatine) et peuvent provoquer l'arrêt de l'ingestion ou la
régurgitation de la particule alimentaire. Ils sont essentiellement responsables de la régulation
à court terme.
I.4. croissance :
En général, T. nilotica est connu pour sa croissance rapide (Lowe-Mc Connell, 1982 in
Kestemont et al, 2003) et présente un indice de croissance plus performant que les autres
espèces de tilapia (Pauly et al, 1988 in Kestemont et al, 2003). Sa durée de vie est
relativement courte (4 à 7 ans), sa vitesse de croissance est extrêmement variable selon les
milieux.
I.4.1. Facteurs de variation de croissance des larves:
Les variations de croissance observées chez les poissons au cours des premiers stades de
développement résultent souvent d'une interaction d'un grand nombre de facteurs, certains
sont inhérents à l'espèce et d'autres sont imposés par les conditions d'élevage (Huston et De
Angelis, 1987, in Fontaine P., Le Bail P.Y., 2004). Selon Wotton (1996), les facteurs
inhérents à l'espèce déterminent le potentiel de croissance de l'espèce. Toutefois, l'action des
facteurs abiotiques (environnement physico-chimique tels que température, oxygène...) ou
biotiques (environnement populationnel) module l'expression de ce potentiel et abouti à une
variabilité phénotypique.
A. Facteurs inhérents à l'espèce :
A.1. Rôle des facteurs génétiques :
A.1.1. Origine géographique :
En fonction des origines géographiques de la souche élevée, il existerait des différences au
niveau des performances de croissance. Cette différence a été démontrée pour les larves de
perche commune (Perça fluviatilis) en conditions de laboratoire (Mandiki et al 2004 in
Fontaine P., Le Bail P.Y., 2004). Toutefois, même si une espèce donnée présente une forte
variabilité de croissance, cette dernière reste dans une gamme donnée et peut se référer à une
courbe de croissance type, ce qui traduit le rôle des facteurs génétiques dans le contrôle de la
croissance (Wotton 1999 in Fontaine P., Le Bail P.Y., 2004).
déterminisme sexuel chez le Tilapia nilotica
Généralités
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A.3.2. Régulation périphérique :
Elle englobe plusieurs voies de contrôle de l'ingestion, tels les signaux humoraux qui
inhibent la prise alimentaire. Ces signaux sont émis par le tube digestif ou le cerveau
(cholécystoidnine, bombésine, somatostatine) et peuvent provoquer l'arrêt de l'ingestion ou la
régurgitation de la particule alimentaire. Ils sont essentiellement responsables de la régulation
à court terme.
I.4. croissance :
En général, T. nilotica est connu pour sa croissance rapide (Lowe-Mc Connell, 1982 in
Kestemont et al, 2003) et présente un indice de croissance plus performant que les autres
espèces de tilapia (Pauly et al, 1988 in Kestemont et al, 2003). Sa durée de vie est
relativement courte (4 à 7 ans), sa vitesse de croissance est extrêmement variable selon les
milieux.
I.4.1. Facteurs de variation de croissance des larves:
Les variations de croissance observées chez les poissons au cours des premiers stades de
développement résultent souvent d'une interaction d'un grand nombre de facteurs, certains
sont inhérents à l'espèce et d'autres sont imposés par les conditions d'élevage (Huston et De
Angelis, 1987, in Fontaine P., Le Bail P.Y., 2004). Selon Wotton (1996), les facteurs
inhérents à l'espèce déterminent le potentiel de croissance de l'espèce. Toutefois, l'action des
facteurs abiotiques (environnement physico-chimique tels que température, oxygène...) ou
biotiques (environnement populationnel) module l'expression de ce potentiel et abouti à une
variabilité phénotypique.
A. Facteurs inhérents à l'espèce :
A.1. Rôle des facteurs génétiques :
A.1.1. Origine géographique :
En fonction des origines géographiques de la souche élevée, il existerait des différences au
niveau des performances de croissance. Cette différence a été démontrée pour les larves de
perche commune (Perça fluviatilis) en conditions de laboratoire (Mandiki et al 2004 in
Fontaine P., Le Bail P.Y., 2004). Toutefois, même si une espèce donnée présente une forte
variabilité de croissance, cette dernière reste dans une gamme donnée et peut se référer à une
courbe de croissance type, ce qui traduit le rôle des facteurs génétiques dans le contrôle de la
croissance (Wotton 1999 in Fontaine P., Le Bail P.Y., 2004).
