Impact de la température d’élevage sur le développement larvaire et le
déterminisme sexuel chez le Tilapia nilotica
Généralités
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cas et à température constante, ce n’est pas la durée du jour mais la modification de cette
durée (photopériode croissante par exemple) qui agit sur l’ingéré (Guillaume J. & al, 1999).
A.1.3. Facteurs nutritionnels :
Le tilapia préfère prendre des petites rations alimentaires plus fréquentes.la quantité de cet
aliment est limitée par le volume stomacal de l’individu.
Toutes les activités seraient suspendues à brève échéance si les besoins énergétiques n’étaient
couverts régulièrement. Le poisson vit au dépend du milieu extérieur qui lui fournit les
aliments pour couvrir :
Les besoins énergétiques (ou besoins caloriques) relevant de la thermodynamique
cellulaire et assurant le maintien des fonctions vitales de la contraction musculaire et
de la régulation thermique.
Les besoins de matière(ou besoins plastique) dont la grandeur varie avec l’état
physiologique : besoins d’entretien, de production liée à la croissance, gestation et
lactation.
A.2. Régulation énergétique :
L’énergie de l’aliment permet de réguler l’ingéré. Avec des aliments peu énergétique, la
quantité d’aliment ingérée peut se trouver limitée par le volume stomacal est donc parfois être
insuffisante pour couvrir les besoins de croissance ou assurer de bonnes performances. A
l’inverse, avec des aliments très énergétique, la prise alimentaire n’est pas limitée par la
capacité d’ingestion et peut même dépasser les besoins.
La régulation de l’ingéré se fait donc en fonction de cette Energie Digestible (ED)
alimentaire. Les poissons ajustent leur consommation de telle sorte que leurs besoins
énergétiques soient couverts ; et on peut identifier trois zones de régulations :
A.3. Régulation centrale et périphérique :
Ces systèmes complexes agissent de concert pour maintenir la biomasse corporelle auteur
d’une valeur en fonction de l’âge, de la taille, du sexe, et de la saison et qui influent
directement sur l’ingéré alimentaire volontaire.
A.3.1. Régulation centrale :
Le contrôle central de l’ingestion est assuré par l’hypothalamus qui joue un rôle primordial
dans ce domaine. Les informations provenant des différents signaux physiques, métaboliques
ou endocriniens sont intégrées au niveau du centre de l'appétit et de la satiété. Cette région du
cerveau est à l'origine de stimulation ou d'inhibition de la prise alimentaire par l'intermédiaire
du système nerveux central.
déterminisme sexuel chez le Tilapia nilotica
Généralités
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cas et à température constante, ce n’est pas la durée du jour mais la modification de cette
durée (photopériode croissante par exemple) qui agit sur l’ingéré (Guillaume J. & al, 1999).
A.1.3. Facteurs nutritionnels :
Le tilapia préfère prendre des petites rations alimentaires plus fréquentes.la quantité de cet
aliment est limitée par le volume stomacal de l’individu.
Toutes les activités seraient suspendues à brève échéance si les besoins énergétiques n’étaient
couverts régulièrement. Le poisson vit au dépend du milieu extérieur qui lui fournit les
aliments pour couvrir :
Les besoins énergétiques (ou besoins caloriques) relevant de la thermodynamique
cellulaire et assurant le maintien des fonctions vitales de la contraction musculaire et
de la régulation thermique.
Les besoins de matière(ou besoins plastique) dont la grandeur varie avec l’état
physiologique : besoins d’entretien, de production liée à la croissance, gestation et
lactation.
A.2. Régulation énergétique :
L’énergie de l’aliment permet de réguler l’ingéré. Avec des aliments peu énergétique, la
quantité d’aliment ingérée peut se trouver limitée par le volume stomacal est donc parfois être
insuffisante pour couvrir les besoins de croissance ou assurer de bonnes performances. A
l’inverse, avec des aliments très énergétique, la prise alimentaire n’est pas limitée par la
capacité d’ingestion et peut même dépasser les besoins.
La régulation de l’ingéré se fait donc en fonction de cette Energie Digestible (ED)
alimentaire. Les poissons ajustent leur consommation de telle sorte que leurs besoins
énergétiques soient couverts ; et on peut identifier trois zones de régulations :
A.3. Régulation centrale et périphérique :
Ces systèmes complexes agissent de concert pour maintenir la biomasse corporelle auteur
d’une valeur en fonction de l’âge, de la taille, du sexe, et de la saison et qui influent
directement sur l’ingéré alimentaire volontaire.
A.3.1. Régulation centrale :
Le contrôle central de l’ingestion est assuré par l’hypothalamus qui joue un rôle primordial
dans ce domaine. Les informations provenant des différents signaux physiques, métaboliques
ou endocriniens sont intégrées au niveau du centre de l'appétit et de la satiété. Cette région du
cerveau est à l'origine de stimulation ou d'inhibition de la prise alimentaire par l'intermédiaire
du système nerveux central.
