Chapitre 3 : Résultats et discussion
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peuplement phytoplanctonique des eaux côtières de la région de Tipaza se concordent avec
celles estimées par Baka et Rouabah (2018) et Chiker et Badache (2016).
En plus de l’objectif fondamental assigné à ce travail et qui vise à explorer la composition
phytoplanctonique d’un site de production conchylicole, un autre objectif spécifique a été fixé
en relation avec l’état sanitaire de cette zone aquacole.
Par conséquent, cette étude a permis d’identifier plusieurs genres toxiques dans la ferme
conchylicole « CULTMARE », qui produit des phycotoxines dangereuses impliquée dans les «
HABs ». Ces derniers s’accumulent dans les organismes marin (coquillages, certains
poissons...) et peuvent contaminer l’homme via la chaîne alimentaire et entraîner la mort dans
les cas graves.
Pour les Diatomées, nous mentionnons la présence du seul genre : Pseudo-nitzschia qui est
associé à la production des toxines amnésiantes (ASP). Pour le cas des Dinoflagellés on a
identifié et dénombré les genres suivants : Alexandrium (PSP), Dinophysis (DSP), Coolia
(PSP), Protoperidinium (AZAs), Gambierdiscus (CFP) et Ostreopsis (Palytoxine).
Le seuil d’alerte a été défini à partir des données historiques et correspond à une concentration
minimale d’espèces nuisibles pouvant induire une toxicité des coquillages.
Ce qui est rassurant, ce sont les faibles concentrations qu’ont été enregistrées chez ces espèces
toxiques et qui ne dépasses pas la valeur de 360 cellules/l. Selon les normes fixées par les
réglementations en vigueur traitant, de la santé publique, dans le domaine des denrées d’origine
marine, (Neaud-Masson et Lemoine, 2017) aucune de ces espèces ne dépasse la concentration
des seuils d’alerte.
Néanmoins, pour le genre Dinophysis une concentration maximale de 160 cellules/l a été
enregistrés durant notre étude dans la filière des huîtres. Ce taxon peut induire une toxicité des
mollusques bivalves à très faible concentration dans l’eau (quelques centaines de cellules par
litre d’eau, soit moins de 1 %, voire de 0,1 % du nombre total de cellules dans un échantillon).
Ryckaert (2009) défini un seuil d’alerte à 500 cellules par litre pour Dinophysis, et ce, à partir
des données historiques.
Les teneurs moyenne en nitrate, nitrite phosphate et silicate sont respectivement de l’ordre de
0,02 ; 0,01 ; 0,09 et 0,11 µmol/l, enregistrées dans le site de la ferme « CULTMARE ». Ces
valeurs sont très faibles par rapport aux valeurs enregistrées par Djemaoun et Fernani (2019)
au niveau de la ferme conchylicole « ORCA-MARINE » à Aïn Taya. Selon Frehi et al., (2007)
les sites caractérisés par une eau oligotrophe favoriseraient le développement des formes
Thècales comme Dinophysis, Prorocentrum et Protoperidinium.
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peuplement phytoplanctonique des eaux côtières de la région de Tipaza se concordent avec
celles estimées par Baka et Rouabah (2018) et Chiker et Badache (2016).
En plus de l’objectif fondamental assigné à ce travail et qui vise à explorer la composition
phytoplanctonique d’un site de production conchylicole, un autre objectif spécifique a été fixé
en relation avec l’état sanitaire de cette zone aquacole.
Par conséquent, cette étude a permis d’identifier plusieurs genres toxiques dans la ferme
conchylicole « CULTMARE », qui produit des phycotoxines dangereuses impliquée dans les «
HABs ». Ces derniers s’accumulent dans les organismes marin (coquillages, certains
poissons...) et peuvent contaminer l’homme via la chaîne alimentaire et entraîner la mort dans
les cas graves.
Pour les Diatomées, nous mentionnons la présence du seul genre : Pseudo-nitzschia qui est
associé à la production des toxines amnésiantes (ASP). Pour le cas des Dinoflagellés on a
identifié et dénombré les genres suivants : Alexandrium (PSP), Dinophysis (DSP), Coolia
(PSP), Protoperidinium (AZAs), Gambierdiscus (CFP) et Ostreopsis (Palytoxine).
Le seuil d’alerte a été défini à partir des données historiques et correspond à une concentration
minimale d’espèces nuisibles pouvant induire une toxicité des coquillages.
Ce qui est rassurant, ce sont les faibles concentrations qu’ont été enregistrées chez ces espèces
toxiques et qui ne dépasses pas la valeur de 360 cellules/l. Selon les normes fixées par les
réglementations en vigueur traitant, de la santé publique, dans le domaine des denrées d’origine
marine, (Neaud-Masson et Lemoine, 2017) aucune de ces espèces ne dépasse la concentration
des seuils d’alerte.
Néanmoins, pour le genre Dinophysis une concentration maximale de 160 cellules/l a été
enregistrés durant notre étude dans la filière des huîtres. Ce taxon peut induire une toxicité des
mollusques bivalves à très faible concentration dans l’eau (quelques centaines de cellules par
litre d’eau, soit moins de 1 %, voire de 0,1 % du nombre total de cellules dans un échantillon).
Ryckaert (2009) défini un seuil d’alerte à 500 cellules par litre pour Dinophysis, et ce, à partir
des données historiques.
Les teneurs moyenne en nitrate, nitrite phosphate et silicate sont respectivement de l’ordre de
0,02 ; 0,01 ; 0,09 et 0,11 µmol/l, enregistrées dans le site de la ferme « CULTMARE ». Ces
valeurs sont très faibles par rapport aux valeurs enregistrées par Djemaoun et Fernani (2019)
au niveau de la ferme conchylicole « ORCA-MARINE » à Aïn Taya. Selon Frehi et al., (2007)
les sites caractérisés par une eau oligotrophe favoriseraient le développement des formes
Thècales comme Dinophysis, Prorocentrum et Protoperidinium.
