Chapitre 3 : Résultats et discussion
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stations de la région côtière algérienne. Selon Chrétiennot-Dinet (1998), la présence des
diatomées est un indice d’une communauté phytoplanctonique en bon état.
Velikova et al., (1999) notent que, la classe des Bacillariophyceae est caractérisée par une
saison de reproduction qui débute en Avril jusqu’à Mai. Tandis que les Dinoflagellés sont des
espèces qui dominent durant les mois les plus chauds de l’année.
Parmi les genres qui ont contribué largement à la dominance des Diatomées dans cette étude
nous avons le genre Cylindrotheca sp, Navicula sp et Nitzschia sp.
En parallèle, les principaux genres de Dinoflagellés rencontrés régulièrement sont :
Protoperidinium sp, Ceratium sp, Prorocentrum sp., Alexandrium sp et Scrippsiella sp. Ces
espèces ont été signalées par Gaumer (1981), Kennouche (2000) et mokrane et al. (2019)
dans les eaux algéroises.
Selon Ehrhardt et Seguin (1978), les Diatomées et les Dinoflagellés, sont les deux groupes
les plus abondants parmi le phytoplancton marin. Cette abondance peut être expliquée par leurs
pouvoir de migration verticalement dans des conditions hydrodynamiques idéal, ces propriétés
leurs permettent d’adopter rapidement une répartition avantageuse vis-à-vis des gradients
lumineux.
Du point de vue taxonomique, les travaux de Bougis (1974), révèle que le phytoplancton en
générale dans le milieu marin montre une grande diversité. Toutefois, la classe prédominante
est celle des Diatomées, suivie par la classe des Dinophycées. Les autres classes
phytoplanctoniques (Chlorophycées, Cryptophycées, Prasinophycées, Euglénophycées,…)
sont incluses mais avec moins de diversité.
D’une manière générale, les résultats d'identification et de dénombrement des espèces
phytoplanctonique recensées durant toute la période des prélèvements réalisés au niveau des
cinq stations échantillonnées, sont caractéristiques du bassin Méditerranéen, ils peuvent être
comparables avec ceux signalé par Djemaoun et Fernani (2019), à Aïn Taya au niveau de la
ferme conchylicole « ORCA-MARINE », et Illoul (2012), au niveau de la Baie d'Alger.
Comme ils présentent une similitude avec ceux observés par Daly Yahia-Kéfi (1998), au
niveau des côtes tunisiennes et ceux notés par Elghrib et al. (2012), au niveau des côtes
marocaines.
Les valeurs des indices de diversité en l’occurrence l’indice de Shannon (oscillent entre 1.01 et
1.4) et de l’indice d’équitabilité qui tendent vers 1, indiquent que le peuplement
phytoplanctonique étudié à CULTMARE est plus au mois diversifié et équilibré (distribution
équitable de la densité cellulaire des différents taxons). Ces valeurs sur la structure du
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Contribution à l’étude du phytoplancton potentiellement toxique et/ ou nuisible au niveau d’une ferme conchylicole « CULTMARE » (Tipaza): - 90/117

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