Chapitre 3 : Résultats et discussion
73
III.6 Discussion
L’objectif du présent travail, constitue une contribution à l’identification des différents genres
ou espèces phytoplanctonique potentiellement toxiques et/ou nuisibles, la caractérisation
physico-chimique des eaux, et la recherche des liens possibles entre les deux compartiments
physico-chimique et phytoplanctonique, propres à notre site d’étude (ferme conchylicole
CULTMARE).
L’analyse des échantillons prélevés durant ce travail, a permis de contribuer à une estimation
de la composition phytoplanctonique de la ferme conchylicole « CULTMARE » en fin de la
période printanière (Mai – Juin 2021)
L’approche qualitative qui a été effectuée sur une totalité de 15 échantillons, au niveau de ferme
conchylicole « CULTMARE », montre une richesse spécifique de 77 taxons
phytoplanctoniques enregistrés pendant la période d’étude. Ce peuplement est dominé par deux
groupes taxonomiques importants : les Dinoflagellés avec 40 espèces et les Diatomées avec 23
espèces, le reste sont classée comme des Divers avec 13 espèces.
Ces valeurs concordent avec celles trouvés par Djemaoun et Fernani (2019) dans la ferme
conchylicole « ORCA-MARINE » à Aïn Taya, et qui ont recensé une richesse spécifique de 78
Taxa., de même avec le travail de Hadjaji (2010) qui a recensé 77 taxa dans la baie de Annaba.
Ces richesses spécifiques restent faibles, par rapport à Ferhi (2007) qui a pu recenser dans la
même région un inventaire de 154 espèces en 2007.
Durant cette étude, l’évolution de la distribution spatiale du phytoplancton dans la zone d’étude,
montre que les cinq stations présentent des densités plus élevées en mois de juin. Selon la
littérature la croissance du phytoplancton est étroitement liée à la température (Buford et
Person, 1998), ainsi qu’à la présence des éléments nutritifs, et aux conditions de luminosité.
De plus, il est rapporté que le système est compliqué par sa grande diversité, permettant ainsi
la succession du phytoplancton (Margalef et al., 1958).
Après, une étude quantitative nous avons observé la dominance des Diatomées avec un
pourcentage dépassant 50% de la densité cellulaire totale, les Dinoflagellés viennent au second
plan, avec généralement 39%. La concentration de ces groupes a été déjà trouvé par Djemaoun
et Fernani (2019) dans la ferme conchylicole de Aïn Taya « ORCA-MARINE ». En effet, la
dominance des diatomées est un constat noté par Mokrane et al. (2019) dans la plupart des
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III.6 Discussion
L’objectif du présent travail, constitue une contribution à l’identification des différents genres
ou espèces phytoplanctonique potentiellement toxiques et/ou nuisibles, la caractérisation
physico-chimique des eaux, et la recherche des liens possibles entre les deux compartiments
physico-chimique et phytoplanctonique, propres à notre site d’étude (ferme conchylicole
CULTMARE).
L’analyse des échantillons prélevés durant ce travail, a permis de contribuer à une estimation
de la composition phytoplanctonique de la ferme conchylicole « CULTMARE » en fin de la
période printanière (Mai – Juin 2021)
L’approche qualitative qui a été effectuée sur une totalité de 15 échantillons, au niveau de ferme
conchylicole « CULTMARE », montre une richesse spécifique de 77 taxons
phytoplanctoniques enregistrés pendant la période d’étude. Ce peuplement est dominé par deux
groupes taxonomiques importants : les Dinoflagellés avec 40 espèces et les Diatomées avec 23
espèces, le reste sont classée comme des Divers avec 13 espèces.
Ces valeurs concordent avec celles trouvés par Djemaoun et Fernani (2019) dans la ferme
conchylicole « ORCA-MARINE » à Aïn Taya, et qui ont recensé une richesse spécifique de 78
Taxa., de même avec le travail de Hadjaji (2010) qui a recensé 77 taxa dans la baie de Annaba.
Ces richesses spécifiques restent faibles, par rapport à Ferhi (2007) qui a pu recenser dans la
même région un inventaire de 154 espèces en 2007.
Durant cette étude, l’évolution de la distribution spatiale du phytoplancton dans la zone d’étude,
montre que les cinq stations présentent des densités plus élevées en mois de juin. Selon la
littérature la croissance du phytoplancton est étroitement liée à la température (Buford et
Person, 1998), ainsi qu’à la présence des éléments nutritifs, et aux conditions de luminosité.
De plus, il est rapporté que le système est compliqué par sa grande diversité, permettant ainsi
la succession du phytoplancton (Margalef et al., 1958).
Après, une étude quantitative nous avons observé la dominance des Diatomées avec un
pourcentage dépassant 50% de la densité cellulaire totale, les Dinoflagellés viennent au second
plan, avec généralement 39%. La concentration de ces groupes a été déjà trouvé par Djemaoun
et Fernani (2019) dans la ferme conchylicole de Aïn Taya « ORCA-MARINE ». En effet, la
dominance des diatomées est un constat noté par Mokrane et al. (2019) dans la plupart des
