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b. Part de l’armateur
Pour déduire la part qui lui revient, après rétribution du mandataire, l’armateur commence par
soustraire les "frais du navire" (gardiennage, carburant, transport, ramendeur et rôle).
A ce niveau, deux cas de figure se présentent selon l’inclusion post ou ante des frais du bateau :
L’armateur peut prélever 45 ou 50 % de cette recette. Le premier cas (45%) semble le plus usité
dans la zone d’étude puisqu’il est confirmé par 89% du total enquêté. Le deuxième cas (50%)
s’applique pour le reste qui est toutefois concédé en tenant compte du payement des frais du
bateau après ce partage.
Cette division est appliquée à grande échelle, dans les ports nationaux tels que Bouharoun,
Khemisti, Alger (ZAGHDOUDI, 2006 et MAOUEL, 2015). En effet, l’armateur étant
l’investisseur dans l’outil de production, se voit attribuer la moitié de la recette totale.
c. Part de l’équipage
Ces précédents prélèvements effectués, l’équipage aura à se partager les 55% de la recette
restante selon un système de quotas préétabli entre chaque armateur et son équipage. Cette
dernière est divisée en un certain nombre de fractions unitaires, communément appelées "parts",
calculé selon l’effectif embarqué en tenant compte du type de rôle :
• Part du patron de pêche : L’enquête effectué révèle que la rétribution qui revient à cet
acteur varie entre 2,5 et 5 fractions unitaires, néanmoins 76% des réponses, penchent vers
3 parts.
• Part du mécanicien : Ce membre de l’équipage voit sa part variée entre 2 et 3, mais
majoritairement (68% des interviewés) elle est de 2 parts.
• Part du marin pécheur : La part du marin est quelque peu fractionnée comparativement
aux précédents acteurs ; elle est de 2 parts chez 57% des questionnés, alors que pour le
reste, elle se situe entre 1 et 1.5.
La distribution des parts de l’équipage diffère non seulement d’un port à un autre
(MAOUEL, 2015) et aussi d’un armateur à un autre du même port.
La figure ci-après (Fig.22) synthétise les mouvements des flux des dépenses et des recettes
d’exploitation de la pêcherie des petits pélagiques dans le port de Zemmouri El Bahri.
b. Part de l’armateur
Pour déduire la part qui lui revient, après rétribution du mandataire, l’armateur commence par
soustraire les "frais du navire" (gardiennage, carburant, transport, ramendeur et rôle).
A ce niveau, deux cas de figure se présentent selon l’inclusion post ou ante des frais du bateau :
L’armateur peut prélever 45 ou 50 % de cette recette. Le premier cas (45%) semble le plus usité
dans la zone d’étude puisqu’il est confirmé par 89% du total enquêté. Le deuxième cas (50%)
s’applique pour le reste qui est toutefois concédé en tenant compte du payement des frais du
bateau après ce partage.
Cette division est appliquée à grande échelle, dans les ports nationaux tels que Bouharoun,
Khemisti, Alger (ZAGHDOUDI, 2006 et MAOUEL, 2015). En effet, l’armateur étant
l’investisseur dans l’outil de production, se voit attribuer la moitié de la recette totale.
c. Part de l’équipage
Ces précédents prélèvements effectués, l’équipage aura à se partager les 55% de la recette
restante selon un système de quotas préétabli entre chaque armateur et son équipage. Cette
dernière est divisée en un certain nombre de fractions unitaires, communément appelées "parts",
calculé selon l’effectif embarqué en tenant compte du type de rôle :
• Part du patron de pêche : L’enquête effectué révèle que la rétribution qui revient à cet
acteur varie entre 2,5 et 5 fractions unitaires, néanmoins 76% des réponses, penchent vers
3 parts.
• Part du mécanicien : Ce membre de l’équipage voit sa part variée entre 2 et 3, mais
majoritairement (68% des interviewés) elle est de 2 parts.
• Part du marin pécheur : La part du marin est quelque peu fractionnée comparativement
aux précédents acteurs ; elle est de 2 parts chez 57% des questionnés, alors que pour le
reste, elle se situe entre 1 et 1.5.
La distribution des parts de l’équipage diffère non seulement d’un port à un autre
(MAOUEL, 2015) et aussi d’un armateur à un autre du même port.
La figure ci-après (Fig.22) synthétise les mouvements des flux des dépenses et des recettes
d’exploitation de la pêcherie des petits pélagiques dans le port de Zemmouri El Bahri.
