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dirigent vers la zone de pêche "Dellys - Alger" et d’autres demeurent dans leur périmètre
d’attache.
2-12- Stratégie de pêche
Les pécheurs adoptent des stratégies de pêche en fonction des contraintes internes et exogènes
auxquelles ils sont confrontés lors des déplacements, ou lors du temps passé en mer.
La pêche dans la zone d’étude est une activité régulière sur toute l’année. Son intensité reflète le
nombre de sortie en mer qui compte en moyenne 150 jours, soit 5 mois par an pour la majorité
des interviewés (80 %). Les 150 jours de pêche s’étale sur 8 mois de travail, alors que durant les
4 mois restant de l’année, les bateaux sont en rade pour des raisons principalement climatiques
(qui découragent 90% des interviewés), jours fériés (vendredi, fêtes religieuses et nationales),
pannes et cales-sèches.
2-13- Système de rémunération
Dans la zone d’étude, le système généralisé du partage de la recette est celui dit à la part. C’est
un système qui demeure traditionnel dans l’activité de pêche artisanale.
Après déduction de la redevance du mandataire et de certaines dépenses communes, le reste à
partager est répartis en part entre les différents membres de l’équipage. Toutefois, cette partition
varie d’un bateau à un autre.
a. Redevance du mandataire
Le rôle du mandataire consiste à avoir le meilleur prix de vente pour l’armateur et en échange il
bénéficie du pourcentage ou d’une commission (Jacques Vigny, 1990).
Une fois le produit vendu, le mandataire récupère la recette hebdomadaire pour prélever son
pourcentage qui varie d’un armateur à un autre. La quasi-totalité des sondés avouent céder à 8,
10 ou 12 % du produit de la vente au mandataire. Ces mêmes pourcentages du Centre Est du
pays se retrouvent dans le Centre Ouest algérien, comme la baie de Bou Ismail (8 et10%)
(BENMOUSSA, HANANE, 2016), et dans le centre centre, comme à la pêcherie d’Alger (8,10
et 12%) (ALLOUACHE, 2005 ; MOKHTARI, 2011). A l’Est du pays, la part du mandataire est
de 8 ou 10%, à l’exemple du port de Ziama Mansouria (KADRI, 2016).
Ces proportions sont fixées par l’armateur, en entente avec le mandataire. Dans la même
pêcherie, elles varient d’un armateur à un autres, en fonction aussi des quantités débarquées.
dirigent vers la zone de pêche "Dellys - Alger" et d’autres demeurent dans leur périmètre
d’attache.
2-12- Stratégie de pêche
Les pécheurs adoptent des stratégies de pêche en fonction des contraintes internes et exogènes
auxquelles ils sont confrontés lors des déplacements, ou lors du temps passé en mer.
La pêche dans la zone d’étude est une activité régulière sur toute l’année. Son intensité reflète le
nombre de sortie en mer qui compte en moyenne 150 jours, soit 5 mois par an pour la majorité
des interviewés (80 %). Les 150 jours de pêche s’étale sur 8 mois de travail, alors que durant les
4 mois restant de l’année, les bateaux sont en rade pour des raisons principalement climatiques
(qui découragent 90% des interviewés), jours fériés (vendredi, fêtes religieuses et nationales),
pannes et cales-sèches.
2-13- Système de rémunération
Dans la zone d’étude, le système généralisé du partage de la recette est celui dit à la part. C’est
un système qui demeure traditionnel dans l’activité de pêche artisanale.
Après déduction de la redevance du mandataire et de certaines dépenses communes, le reste à
partager est répartis en part entre les différents membres de l’équipage. Toutefois, cette partition
varie d’un bateau à un autre.
a. Redevance du mandataire
Le rôle du mandataire consiste à avoir le meilleur prix de vente pour l’armateur et en échange il
bénéficie du pourcentage ou d’une commission (Jacques Vigny, 1990).
Une fois le produit vendu, le mandataire récupère la recette hebdomadaire pour prélever son
pourcentage qui varie d’un armateur à un autre. La quasi-totalité des sondés avouent céder à 8,
10 ou 12 % du produit de la vente au mandataire. Ces mêmes pourcentages du Centre Est du
pays se retrouvent dans le Centre Ouest algérien, comme la baie de Bou Ismail (8 et10%)
(BENMOUSSA, HANANE, 2016), et dans le centre centre, comme à la pêcherie d’Alger (8,10
et 12%) (ALLOUACHE, 2005 ; MOKHTARI, 2011). A l’Est du pays, la part du mandataire est
de 8 ou 10%, à l’exemple du port de Ziama Mansouria (KADRI, 2016).
Ces proportions sont fixées par l’armateur, en entente avec le mandataire. Dans la même
pêcherie, elles varient d’un armateur à un autres, en fonction aussi des quantités débarquées.
