155 _.
'
atteint rapidement son
optimal, plus elle est
avantagée puisque la mortalité des œufs diminue par rapport
àrsésÜc0Currents.-;
»
'
Le coefficient de sensibilité thermique K correspond,pour la
fonction elliptique, au c0efficient a” de la fonction de BÊLEHBÀ—
DEK
et à la pente des droites de Q10. Pour un même coefficient
.
angulaire, l’ellipse dont le centre
est situé le plus haut décrit
l’embryogenese la plus lente.
‘
'
La courbure de la fonction, exprimée par le coefcient—b
dela fonction de BÊLEHRÀDEK, est caractérisée dans le cas de
a - b
-
l’ellipse par l’apl-atissement : ———_, a et b étant la longueur
des deux axes. Le coefficient b de la fonction de BÊLEHRÀDEK
«varie très peu d’une espèce de copépo-de à l’autre et il en est de
pour l’aplatissement de la fonction elliptique : on trou_
_
ve 0,912 pour Temora et 0,909 pour Centropages chierchâae (en
unités arbitraires dépendant de l’ordinateur).
Nous retrouvons donc sous une forme
un
peu différente
_
.
les mêmes cOeffici-e‘nts que dans la fonction
'
‘
,
D = & (t—a)b
’
de
BÊLEHRÀDEK,
—
mais
le
zéro
biologique
est
mieux
‘
déni par la première tangente verticale dans le cas des es—
chaude que par le coefcient a. D’autre part, la
possibilité de déterminer un'intervalle vital X2 — X1 et un
«
tervalle optimal x—5 — xo, qui ne diffèrent
de ceux observés
:
l’adulte
les conditions naturelles que
de 3‘î et
'
pectivement, enrichit considérablementles interprétations éco—‘
—_
logiques de la fonction elliptique, et faciliteles comparaisqns
'
..
____
_:
_
est la cause du ralentissement de
quand la température croît au—delà de l'optitnüni
_
produit
températures—_ de coagulation dup10t0plasme et d’inactivation partielle des enzymes, pu1squ’üeûXÿ—
génation articielle
la tolerance
mique (VOÏI‘_KINNE_ et KINNE
Les. ÎrâVäuXdeKÏNNEaln51
que ceux-de GARSIDE (1959)__ montrent que»@9lïälïëllîfEQUI°CGHÎ3g€
'
atteint rapidement son
optimal, plus elle est
avantagée puisque la mortalité des œufs diminue par rapport
àrsésÜc0Currents.-;
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Le coefficient de sensibilité thermique K correspond,pour la
fonction elliptique, au c0efficient a” de la fonction de BÊLEHBÀ—
DEK
et à la pente des droites de Q10. Pour un même coefficient
.
angulaire, l’ellipse dont le centre
est situé le plus haut décrit
l’embryogenese la plus lente.
‘
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La courbure de la fonction, exprimée par le coefcient—b
dela fonction de BÊLEHRÀDEK, est caractérisée dans le cas de
a - b
-
l’ellipse par l’apl-atissement : ———_, a et b étant la longueur
des deux axes. Le coefficient b de la fonction de BÊLEHRÀDEK
«varie très peu d’une espèce de copépo-de à l’autre et il en est de
pour l’aplatissement de la fonction elliptique : on trou_
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ve 0,912 pour Temora et 0,909 pour Centropages chierchâae (en
unités arbitraires dépendant de l’ordinateur).
Nous retrouvons donc sous une forme
un
peu différente
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les mêmes cOeffici-e‘nts que dans la fonction
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D = & (t—a)b
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BÊLEHRÀDEK,
—
mais
le
zéro
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est
mieux
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déni par la première tangente verticale dans le cas des es—
chaude que par le coefcient a. D’autre part, la
possibilité de déterminer un'intervalle vital X2 — X1 et un
«
tervalle optimal x—5 — xo, qui ne diffèrent
de ceux observés
:
l’adulte
les conditions naturelles que
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'
pectivement, enrichit considérablementles interprétations éco—‘
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logiques de la fonction elliptique, et faciliteles comparaisqns
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est la cause du ralentissement de
quand la température croît au—delà de l'optitnüni
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produit
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génation articielle
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Les. ÎrâVäuXdeKÏNNEaln51
que ceux-de GARSIDE (1959)__ montrent que»@9lïälïëllîfEQUI°CGHÎ3g€
