_
154 _
tifs sont inférieurs à Ceux
(1); ce qui peut être mis
en rapport, parmi d’autres “causes, avec une embryogénèse plus
_
lente :.unpeu plus de. 4 heuresau minimum, soit près de 33 %.
Si le coefficient A a déjà été déterminé pour une région ou
une localité considérée‘et qu’il s’avère à peu près constant, il
est possible de prévoir l’effectif maximum théorique au moyen
de la relation (1) et de le comparer ;,à celui trouvé par le calcul
dela tendance cyclique (1ère Partie, chap. Ill, @ 4). Pour le
cycle
valeur de A est de 21.000 si l’on prend
le maximum absolu de densité de
Septembre de 1.750
vidus par prélèvement (fig. 20) ou bien de 14700 si l’on prend la
moyenne des deux pics les plus élevés pendant la période optimale, qui est de 1,225 individus. L’effectif maximum prévu par
'
'
(t — 19,5)
.
la tendance cyclique : N =_ Nm + K, ————————— est de. 941
,
,
,
6
(voir courbe fig. 20), ce qui montre que les valeurs les plus
vraisemblables de A sont obtenues en faisant la moyenne des
effectifs des pics de la période'dptimalé.
_
1
La relation NMAX : A
a un autre intérêt : elle fournit
DMIN
'
un instrument de mesure s’appliquant à la notion trop vague de
«
vitalité >> de l’espèce. En effet, il existe pour chaque localité
une relation entre l’optimum de distribution annuelle et l’inter—
.
valle X5 — xo qui rend compte du fait, bien connu chez les
insectes, qu’une espè0e résiste d’autant mieux aux conditions
défavorables du milieu que sesœufs se développent plus vite
dans un intervalle thermique étendu.
Le coefficient du grand axe, K, définit c'e qufénousïappel—
lerons la << Sensibilité thermique embryonnaire >> d’uneéspèce.
On compare aisément grâce ‘à lui deux espèces dont les fonctions
ont des axes égaux et un intervalle optimal peu différent, mais
dont la durée de dévelOppem-e‘nt comprise entre X1 et X0 dé—
croit plus ou moins quand la température augmente. Plus une
(1) Le pic d’Octobre du cycle d’Alger étant dû à une forte majorité de Cen—
tropages Icrôyeri.
Précédent

- 111/184

Suivant