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1—53 —
guère au—dessous de 15° - 1—6° (voir 1ère Partie, chap. n @ c,),
soit 8 à 9 degrés au-dessus du zéro biologique. de 6°8'2.
L’optimum de la distribution annuelle pour l’ensemble
des cycles du bassin méditerranéen occidental se trouve nette—
_
ment plus haut : entre 20° et 25° (voir 1ère Partie, chap. Il % 3).
Si l’on définit comm-e intervalle optimal pour le développement
embryonnaire de Temora celui qui sépare l’abcisse XO du cen—
;
tre de la fonction elliptique de l’a‘bcisse de la tangente hori—
zontale (ou durée minimum de développement) X5 on constate
'
que le segment X5 — x0 = 5318 et qu’il n’y a qu’un décalage d’environ 1° entre l’intervalle optimal observé en laboratoire et-les
limites de température 20° - 25° entre lesquelles se produisent
les maxima d’effectifs dans les conditions naturelles (1ère Par—
tie, chap. II @ 4, 5).
Ce rapprochement incite à supposer qu’il existe une rela—
tion simple entre la température au moment du maximum
annuel de densité de la population et celle du minimum de
durée de développement. On constate en effet que dans le
cas
du cycle d’Alger (fig. 20), le maximum des effectifs de
Temora se produit à 238 (température à 10 m) et nous avons
trouvé un minimum pour la fonction elliptique de l’embryo—
genèse à 24°0. Etant donné les erreurs d’échantillonnage et
d’expéf*imentation, nou-s pouvons admettre que ces deux températures sont égales et écrire la relation entre le maximum
d’effectif N MAx‘et le mininmnide développement D MIN sous
la forme (en °C) :
'
“
‘
NMAX : A ——'—
_
‘
'
’
DMIN
A est un coefcith de pr0portionnalité qui dépend de la
lité des femelles et du taux de mortalité. La forme inverse tient
compte du fait que pour un coefficient
ou
voisin, les
oeufs à déve10ppement plus lent, c’est—à—dire à ‘DMIN plus grand,
devraient avoir un effectif maximum plus faible si l’hypo—
thèse était vérifiée. Ceci “semble. être le cas pour -Centropages
chicrchiae dont la fertilité journalière moyenne ainsi que le
taux d’éclosion jusqu’au minimum spécifique de 23°60 sont un
peu plus élevés que ceux de T. stylifera. Cependant ses effec—
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guère au—dessous de 15° - 1—6° (voir 1ère Partie, chap. n @ c,),
soit 8 à 9 degrés au-dessus du zéro biologique. de 6°8'2.
L’optimum de la distribution annuelle pour l’ensemble
des cycles du bassin méditerranéen occidental se trouve nette—
_
ment plus haut : entre 20° et 25° (voir 1ère Partie, chap. Il % 3).
Si l’on définit comm-e intervalle optimal pour le développement
embryonnaire de Temora celui qui sépare l’abcisse XO du cen—
;
tre de la fonction elliptique de l’a‘bcisse de la tangente hori—
zontale (ou durée minimum de développement) X5 on constate
'
que le segment X5 — x0 = 5318 et qu’il n’y a qu’un décalage d’environ 1° entre l’intervalle optimal observé en laboratoire et-les
limites de température 20° - 25° entre lesquelles se produisent
les maxima d’effectifs dans les conditions naturelles (1ère Par—
tie, chap. II @ 4, 5).
Ce rapprochement incite à supposer qu’il existe une rela—
tion simple entre la température au moment du maximum
annuel de densité de la population et celle du minimum de
durée de développement. On constate en effet que dans le
cas
du cycle d’Alger (fig. 20), le maximum des effectifs de
Temora se produit à 238 (température à 10 m) et nous avons
trouvé un minimum pour la fonction elliptique de l’embryo—
genèse à 24°0. Etant donné les erreurs d’échantillonnage et
d’expéf*imentation, nou-s pouvons admettre que ces deux températures sont égales et écrire la relation entre le maximum
d’effectif N MAx‘et le mininmnide développement D MIN sous
la forme (en °C) :
'
“
‘
NMAX : A ——'—
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DMIN
A est un coefcith de pr0portionnalité qui dépend de la
lité des femelles et du taux de mortalité. La forme inverse tient
compte du fait que pour un coefficient
ou
voisin, les
oeufs à déve10ppement plus lent, c’est—à—dire à ‘DMIN plus grand,
devraient avoir un effectif maximum plus faible si l’hypo—
thèse était vérifiée. Ceci “semble. être le cas pour -Centropages
chicrchiae dont la fertilité journalière moyenne ainsi que le
taux d’éclosion jusqu’au minimum spécifique de 23°60 sont un
peu plus élevés que ceux de T. stylifera. Cependant ses effec—
