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,
temps
uoreîs_çeneniçiesi
dissimulée
:
parl’appantwn de
…
<
'“
,
Si
enm1euaqueux(eaucle merou eau for
—
molée) oudans delaglycermepureles tegumentsappararssentbleu pâîè
_
en lumière ultra—violette et
en lumièréyblçräre—.
laisse
,
la préparation s’e,=
@@g—ÏIÏGËÎÏGÏÎËCGHSÎClËÎablÇment,-; soulignant aVec =: nettetét0utes
externes -*ainsi que: ;des
et:
Î
termination deal’échantillor‘mCette constatation peut;
'
tion
transparence; E’exaÇ—
men desc:détails’intéressants se;fera a l’aide du
<Ïe16
_
=paisseur;qui donne un fond très .30mhre… et»…une uorescence ÿaune<=xi£ ”(les
_
téguméhts .et dessOies.
’
LeS'lpigrnent—s“ oolofaiit‘ certaines parties des 'téâûieñtsët des êäÏâÿ5èË
“ces à l’état frais ‘ri’0nt'p‘as tous ’une uorescence”primaire: 3Laj‘mélanine
de rayonnement, les parties tégumentaires‘qui en c0‘ntie‘n_
nent demeurent“noires sur la préparation; Les pigments —*caroténoïçles ont
une 'flu0ie‘SCence allant du rouge clair au=bwn rouge. Les carapaces
.
_
Décapodes et coquilles des Ptéropocles Thécosomes, ainsi que les tests“ des
Foramini£ères et des larves de MollusquesLamellibran€hes, offrent une
teinte :hlanchâtre ; la même teinte est
vlesr'vertèbres, les arêtes
et les écaillèsdesalevins. :
"
'
-‘g
,xî:
"
‘
'
L’éXaine d’une-*‘Sapphifine viVa‘n“té en ? 1uïnièœ naturelle manne que
le corps ' del’animal‘
parfaitement”transparent; tantôtîfpouri
d’une
{agace ‘- rose et? bleue. "*Le's “couleurs observées prennent un:
plus grande intensité et une plus forte brillance en lumière daævtcëræ:
_
L’émission des substances colorées se produit chaque fois que l’animal est
excité articiellement, les points d’émission se trouvant principalement a
.
l’arrière du céphalosome et au niveau du premier anneau de l’abdomen ;
le rayonnement uorescent disparaît très rapidement indiquant que la cons—
titution chimique de ces pigments n’est pas stable“ etî”que leur décomposr—
tion est très rapide.
IV) CONCLUSIONS
«
-
—
’
des tissus animaux est une phénomène
très gêné—'
ral et ses caractéristiques sont les mêmes chez les Vertébrés et chez les in—
.
L’émission lumineuse est, presque toujours,de faible
elle est parfois fugace lorsque la uorescence d’un organe est due à la pre_—
sence d’un corps chimique instable : c’est le cas, nous l’avons vu, de la vr—
tamine A, Chez les invertébrés planctoniques, l’observation est rendue
de—
licate par le fait qu’elle doit être rapide en raison dela
breve survre de
ces organismes, puis de l’intense uorescence de leurs teguments post mortem.
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L’émission lumineuse est, presque toujours,de faible
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tamine A, Chez les invertébrés planctoniques, l’observation est rendue
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licate par le fait qu’elle doit être rapide en raison dela
breve survre de
ces organismes, puis de l’intense uorescence de leurs teguments post mortem.
