ne A. Les couleurs se modient après la mort : la sclérotique luit en bleu
la cornée en ;blanc ‘ble‘uté,
rétine n’dréplus qu’un reet
dûmiaux‘lip0i‘dæ;Les
ciliairé”s et la 'choro‘ide ne sont
jamais visibles puisqu’ilscontiennent délamélariihe qui n’est pas iluoresi
cente.
Les taches oculaires des Copépodes sont naturellement colorées par les
pigments caroténoïdes. En lumière ultra—violette et bleue, l’émission de
uorescence est d’une teinte variable en relation avec le pourCentage des
;_
cliverscatotéoïdes; Les cupùles oculaires de Corycaeus montrentuiae
bleuè—verclâtre intense lorsque l’animal est 'vivan‘t ; "elle s’efface
en douze ou quinze secondes après le début de l’examen pour faire place
àuhe teinte rouge, constatation qui nOus conduit à penser que ces orgaè
contiennent une faible‘prop0rtion de vitamine A vraie.‘ Sa destruction
est très rapide sous l’inuencedel’éclairage violent du microscope et elle
se déclenche dèsque l’organisme entre en phase- léthale. La teinte rouiëè
qui
mort serait due à la xanthOptérine‘ dont l’émission se
situe d’abord dans la zone de longueur d’onde de 470 % puis se déplace
vers 660 fu, ce qui correspond à une teinte rouge—orangée typique de la ”leu—
,
coptérine, produit d’oxydation de la xanthoptérine.
5) L’appareil circulatoire.
_
.
Il est trè‘sÂïréduit‘chez les invertébrés “marins examinés ;*—’le vaiSseau’
c0ntractile dorsal est repéré par la faible lueur bleue pâle des mu$cles stri—
és qui forment ses parois. L’bémolympbe
les cel—
lules sanguines sont imprégnées d’hémoglobiné ou d’héinocyanié' Ces
deux pigments ne
a "aucune émission lumineuse
effet,
les métalloporphyrin€s combinées aux protéines inhibent la uorescence
de ces dernières si le métal lié est le fer ou le cuivre. Ces métaux absor—
bent l’énergie émise par les acides aminés aromatiques des po'rp‘hyrines.
'
6) Lesmuscles._
’
"
'
,
'
'
ÏË‘
'“"__œ
-
Les muscles des Crustacés” luiserit en bleu pâle
en
vif
uorescence résulte de la présence"d’actomgfosi-iie,
la même
coloration bleue Chez les
mferreursplanctonrques,
dire les aleviris, car
"muscles Î_r‘i‘e
sine. Par contre,"
‘
tre de la
l’examen 'd’uñfragiet
dé ces"vertébrés
montrerait une” uorescence de ”couleur jaune—bruiaâtie, l’émission lumi—
neuse de l’actomyosine étant masquée par celle de“ lamyoglobine.
Ill) FLUORESCENCE DES TEGUMENTS.
NOus avons insisté sur le fait que les téguments des invertébrés ne
présentaient pas de uorescence propre à l’état vital, mais que, peu de
la cornée en ;blanc ‘ble‘uté,
rétine n’dréplus qu’un reet
dûmiaux‘lip0i‘dæ;Les
ciliairé”s et la 'choro‘ide ne sont
jamais visibles puisqu’ilscontiennent délamélariihe qui n’est pas iluoresi
cente.
Les taches oculaires des Copépodes sont naturellement colorées par les
pigments caroténoïdes. En lumière ultra—violette et bleue, l’émission de
uorescence est d’une teinte variable en relation avec le pourCentage des
;_
cliverscatotéoïdes; Les cupùles oculaires de Corycaeus montrentuiae
bleuè—verclâtre intense lorsque l’animal est 'vivan‘t ; "elle s’efface
en douze ou quinze secondes après le début de l’examen pour faire place
àuhe teinte rouge, constatation qui nOus conduit à penser que ces orgaè
contiennent une faible‘prop0rtion de vitamine A vraie.‘ Sa destruction
est très rapide sous l’inuencedel’éclairage violent du microscope et elle
se déclenche dèsque l’organisme entre en phase- léthale. La teinte rouiëè
qui
mort serait due à la xanthOptérine‘ dont l’émission se
situe d’abord dans la zone de longueur d’onde de 470 % puis se déplace
vers 660 fu, ce qui correspond à une teinte rouge—orangée typique de la ”leu—
,
coptérine, produit d’oxydation de la xanthoptérine.
5) L’appareil circulatoire.
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Il est trè‘sÂïréduit‘chez les invertébrés “marins examinés ;*—’le vaiSseau’
c0ntractile dorsal est repéré par la faible lueur bleue pâle des mu$cles stri—
és qui forment ses parois. L’bémolympbe
les cel—
lules sanguines sont imprégnées d’hémoglobiné ou d’héinocyanié' Ces
deux pigments ne
a "aucune émission lumineuse
effet,
les métalloporphyrin€s combinées aux protéines inhibent la uorescence
de ces dernières si le métal lié est le fer ou le cuivre. Ces métaux absor—
bent l’énergie émise par les acides aminés aromatiques des po'rp‘hyrines.
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Les muscles des Crustacés” luiserit en bleu pâle
en
vif
uorescence résulte de la présence"d’actomgfosi-iie,
la même
coloration bleue Chez les
mferreursplanctonrques,
dire les aleviris, car
"muscles Î_r‘i‘e
sine. Par contre,"
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tre de la
l’examen 'd’uñfragiet
dé ces"vertébrés
montrerait une” uorescence de ”couleur jaune—bruiaâtie, l’émission lumi—
neuse de l’actomyosine étant masquée par celle de“ lamyoglobine.
Ill) FLUORESCENCE DES TEGUMENTS.
NOus avons insisté sur le fait que les téguments des invertébrés ne
présentaient pas de uorescence propre à l’état vital, mais que, peu de
