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logiques des ovaires et des testicules ainsi que des ganglions céphaliques
capables d’inhiber ou d’exciter la production d’hormones gonadotropes a
été récemment entreprise, également par la méthode de uorescence.
3) Le système nerveux.
Les ganglions nerveux et les nerfs qui en partent n’ont pu être examinés que sur quelques invertébrés et alevins du plancton en raison de leur
faible fluorescence souvent masquée par celle d’organes plus lumineux.
Chez les larves de certains Décapodes et chez les Chaetognathes, il est aisé
de repérer le collier péri-oesophagien, les ganglions de la chaîne ventrale,
ainsi que les filets nerveux qui s’en détachent. Avec les filtres bleus, l’ensemble émet une lumière jaune vert, teinte due à la présence de traces de
lactoflavine ou vitamine B2
.
L’encéphale des alevins offre la même carac—
téristique, la vitamine B2 existant dans la substance grise. Le système ner—
veux des Copépodes, des Cladocères, des larves d’Annélides et de certains
Ptéropodes a, en revanche, une fluorescence bleuâtre due à la présence de
la vitamine B1 ou aneurine.
4) Les organes des sem.
Les seuls organes des sens qui aient une fluorescence visible sur un
échantilon examiné dans son ensemble sont les yeux des Crustacés et des
alevins. Cette fluorescence provient des membranes de l’oeil chez les ale—
vins et des pigments caroténoïdes existant dans les yeux des Poissons et
des Crustacés. La recherche et le dosage de ces pigments ont été réalisés
par
KON aux Etats-Unis (1953), puis par MASSONET (1958) et
CECCALDI (1964).
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La vitamine A n’est pas synthétisée par les animaux, elle provient des
carotènes des végétaux du plancton ; elle est ensuite transformée par les
animaux phytophages, puis récupérée par les zoophages se nourrissant des
précédents. Il est généralement admis que cette tranformation s’arrête au
stade astaxanthine chez les Crustacés inférieurs, le pigment étant
stocke
principalement dans les yeux. La transformation se poursuit jusqu a la for—
mation de vitamine A chez les Crustacés supérieurs (Décapodes et Euphau—
siacés) et chez les Poissons. FISHER (1960), qui a travaillé sur les pigments
des Crustacés, donne une liste détaillée des espèces chez lesquelles la
v1ta—
mine A est absente ; il signale en revanche que, sur un lot de Copepodes
de 70 espèces différentes, 3 de celles-ci semblaient présenter
des traces de
cette vitamine. En lumière ultra-violette, la vitamine A se srgnale par une
teinte jaune-vert.
D’après nos observations, les yeux des M375idacés, des Euphausraces
et des Décapodes manifestent cette
fluorescence à l’etat vivant ; apres la
mort, chaque facette prend une teinte bordeaux.
Les yeux
des alevms
VIvants prennnent une teinte jaune—vert caracterrsant la presence de vrtam.—
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