Secteur Est
un pôle industriel très important en Algérie. Le
La zone industrielle de Béjaïa a une superficie
complexe d‘engrais (ASMIDAL), les unités lai—
de 552 ha, les eaux résiduaires chargées de tou—
tières (ORELAIT) et
les unités métallurgiques
tes sortes de polluants (détergents, huile, etc.)
(PROMETAL, SIDER), le complexe sidérurgique
de cette zone industrielle se déversent dans le
d‘El Hadjar sont les principales sources de la
port. Ce port est caractérisé par une grande
pollution industrielle dans le secteur d‘Annaba.
diversité de ses activités: hydrocarbures, mar—
Elles rejettent des volumes importants d'eaux
chandises diverses et pêche. Cependant il reste
usées dans le golfe, estimés à 225 millions de
un port a forte activité industrielle.
m5
(METAP, 1994). Tous ces rejets industriels
D‘après une étude de la qualité des eaux
sont acheminés vers le golfe d‘Annaba via les
(METAP, 1994), plusieurs industries sont a l‘ori—
Oueds Seybouse et Boudjemâa.
gine de la pollution, notamment les industries
Les causes de pollution hydrique sont essen—
des corps gras (savonnerie, huileries) et du tex—
tiellement les
rejets des unités industrielles
tile. D‘après METAP (1994), la pollution par les
installées dans l‘enceinte portuaire et les rejets
_
métaux lourds dans les sédiments de surface du
urbains.
port de Béjaïa n‘est pas alarmante; les concen—
Les
activités industrielles qui contribuent de
trations en mercure (0,201 ug/g), cuivre (56,78
façon incontestable a la pollution dans le port
ug/g) et zinc (212,55 ug/g) restent faibles par
d‘Annaba sont :
rapport a celles observées dans les autres ports
algériens (Alger, Ghazaouet}.
—
La centrale électrique de SONELGAZ.
Le mouvement des navires et l‘exportation des
—
L‘usine de fertilisant d‘ASMIDAL
,
produits pétroliers s'ajoutent aux activités de la
—
Le complexe ‘SIDER (sidérurgie, aciérie, métal—
zone industrielle. La matière organique appor—
lurgie)
tée par les eaux usées de la ville de Béjaïa,
—
Industrie alimentaire (ORELAIT)
influe beaucoup sur la qualité des eaux du port
—
Entreprise de production d‘huile végétale et
de Béjaïa (METAP, 1994).
de savon (ENCG)
A Skikda, les teneurs dans les sédiments de sur—
—
Brasserie et Limonaderie (EMÏB)
face en mercure (0,09—O,65 ug/g) et zinc (51,08—
—
Unité métallurgique FERROVÏAL
107,69 ug/g} sont remarquables en face des
—
Cimenterie HYDRO—CANAL
embouchures des Oueds Mahsène et Saf Saf, a
_
proximité de la zone industrielle (complexe raf—
La perturbation de l‘environnement marin du
finerie, complexe gaz naturel liquéfié, com—
golfe d’Annaba, particulièrement le port et la
-
plexe gaz propane liquéfié, complexe des
frange côtière, eStmarquée principalement par
matières plastiques et centrale thermique de
l'atténuation de la transparence de la colonne
SONELGAZ) et des ports (nouveau et ancien}
d‘eau, les odeurs, la sensationde brûlures au
(Rezzoug & al., 1998); la pollution par l€S
niveau des yeux et l‘enrichissement du substrat
métaux lourds n‘est pas aussi alarmante que
en
éléments chimiques libérés principalement
celle décelée pour les hydrocarbures pétroliers.
de l‘usine de fertilisant d'ASMIDAL. Les concen—
Les valeurs élevées en pollution organique tra—
trations
excessivement
élevées
en
éléments
,
duisent l‘inuence du trafic maritime et de la
nutritifs (azote et phosphore) et en métaux
région portuaire (dominance des
lourds constituent une menace sérieuse pour—
PO'YäTOŒ3ÜQUÔS à 2 HOYäUX, SUiVi€ de C€UX à 5
l‘équilibre de l‘écosystème et à. la qualité de
et 4 noyaux) (Kh€üb & al., 1998). L‘impact de
l‘environnement. Les teneurs enregistrées en
la zone industrielle sur cette région est loin d‘ê—
métaux lourds sont élevées, notamment en
tre négligeable. Les émissions pyrolytiques des
.
mercure
(0,41—0,99 pg/g),
plomb (150—216
torchères via l‘atmosphère dans le réceptacle
ug/g), cadmium (0,62—2,5 ug/g) et zinc (56—598
marin semblent C€3m€5tig/g); elles dépassent parfois le seuil de conta—
_
La région d‘Annaba €Sï considérée comme étant
mination, surtout au voisinage du port et des
-
Biodiversité_marîne et littorale algérien—ne
-
l
un pôle industriel très important en Algérie. Le
La zone industrielle de Béjaïa a une superficie
complexe d‘engrais (ASMIDAL), les unités lai—
de 552 ha, les eaux résiduaires chargées de tou—
tières (ORELAIT) et
les unités métallurgiques
tes sortes de polluants (détergents, huile, etc.)
(PROMETAL, SIDER), le complexe sidérurgique
de cette zone industrielle se déversent dans le
d‘El Hadjar sont les principales sources de la
port. Ce port est caractérisé par une grande
pollution industrielle dans le secteur d‘Annaba.
diversité de ses activités: hydrocarbures, mar—
Elles rejettent des volumes importants d'eaux
chandises diverses et pêche. Cependant il reste
usées dans le golfe, estimés à 225 millions de
un port a forte activité industrielle.
m5
(METAP, 1994). Tous ces rejets industriels
D‘après une étude de la qualité des eaux
sont acheminés vers le golfe d‘Annaba via les
(METAP, 1994), plusieurs industries sont a l‘ori—
Oueds Seybouse et Boudjemâa.
gine de la pollution, notamment les industries
Les causes de pollution hydrique sont essen—
des corps gras (savonnerie, huileries) et du tex—
tiellement les
rejets des unités industrielles
tile. D‘après METAP (1994), la pollution par les
installées dans l‘enceinte portuaire et les rejets
_
métaux lourds dans les sédiments de surface du
urbains.
port de Béjaïa n‘est pas alarmante; les concen—
Les
activités industrielles qui contribuent de
trations en mercure (0,201 ug/g), cuivre (56,78
façon incontestable a la pollution dans le port
ug/g) et zinc (212,55 ug/g) restent faibles par
d‘Annaba sont :
rapport a celles observées dans les autres ports
algériens (Alger, Ghazaouet}.
—
La centrale électrique de SONELGAZ.
Le mouvement des navires et l‘exportation des
—
L‘usine de fertilisant d‘ASMIDAL
,
produits pétroliers s'ajoutent aux activités de la
—
Le complexe ‘SIDER (sidérurgie, aciérie, métal—
zone industrielle. La matière organique appor—
lurgie)
tée par les eaux usées de la ville de Béjaïa,
—
Industrie alimentaire (ORELAIT)
influe beaucoup sur la qualité des eaux du port
—
Entreprise de production d‘huile végétale et
de Béjaïa (METAP, 1994).
de savon (ENCG)
A Skikda, les teneurs dans les sédiments de sur—
—
Brasserie et Limonaderie (EMÏB)
face en mercure (0,09—O,65 ug/g) et zinc (51,08—
—
Unité métallurgique FERROVÏAL
107,69 ug/g} sont remarquables en face des
—
Cimenterie HYDRO—CANAL
embouchures des Oueds Mahsène et Saf Saf, a
_
proximité de la zone industrielle (complexe raf—
La perturbation de l‘environnement marin du
finerie, complexe gaz naturel liquéfié, com—
golfe d’Annaba, particulièrement le port et la
-
plexe gaz propane liquéfié, complexe des
frange côtière, eStmarquée principalement par
matières plastiques et centrale thermique de
l'atténuation de la transparence de la colonne
SONELGAZ) et des ports (nouveau et ancien}
d‘eau, les odeurs, la sensationde brûlures au
(Rezzoug & al., 1998); la pollution par l€S
niveau des yeux et l‘enrichissement du substrat
métaux lourds n‘est pas aussi alarmante que
en
éléments chimiques libérés principalement
celle décelée pour les hydrocarbures pétroliers.
de l‘usine de fertilisant d'ASMIDAL. Les concen—
Les valeurs élevées en pollution organique tra—
trations
excessivement
élevées
en
éléments
,
duisent l‘inuence du trafic maritime et de la
nutritifs (azote et phosphore) et en métaux
région portuaire (dominance des
lourds constituent une menace sérieuse pour—
PO'YäTOŒ3ÜQUÔS à 2 HOYäUX, SUiVi€ de C€UX à 5
l‘équilibre de l‘écosystème et à. la qualité de
et 4 noyaux) (Kh€üb & al., 1998). L‘impact de
l‘environnement. Les teneurs enregistrées en
la zone industrielle sur cette région est loin d‘ê—
métaux lourds sont élevées, notamment en
tre négligeable. Les émissions pyrolytiques des
.
mercure
(0,41—0,99 pg/g),
plomb (150—216
torchères via l‘atmosphère dans le réceptacle
ug/g), cadmium (0,62—2,5 ug/g) et zinc (56—598
marin semblent C€3m€5tig/g); elles dépassent parfois le seuil de conta—
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La région d‘Annaba €Sï considérée comme étant
mination, surtout au voisinage du port et des
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Biodiversité_marîne et littorale algérien—ne
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