en
baie
d’Alger 11 espèces ou Furnestin
f
(1952, 1962, 1970) qui identifie jusqu’à 13
espèces dans le bassin algérien. L’espèce
U=—__ __;ï_-Sagitta enata est la plus fréquente et la plus
‘
_
abondante; il semble qu’elle ait supplanté
…
5agz‘ü‘a bipanctaz‘a depuis les années 1960.
'_
Notons
la
présence d’espèces considérées
"__"Ï
_
…
indicatrices atlantiques tels Sagittaz‘aÏerz‘cz‘ et
"
.
_
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Pterosagz‘tla draco.
Des
travaux
antérieurs
j '_"’-'
’
-
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*
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-
..
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dérante (plus de 40 % du total) dans le bassin
'
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occidental
de
la
Méditerranée.
C'est
une
'
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—
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%
forme des eaux chaudes , ses limites ther—
.
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,
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miques extrêmes en surface sont comprises le
'
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'
—
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.;‘._7_.' %'
plus
souvent
entre
15—16
°C
et
25
°C
;‘_'
”
â
(Furnestin, 1957). Les populations de chaeto—
Chaetognathe
gnathes plus abondantes (60 % du total) au
Pseudosagitta Iyra du
sein de la strate épipélagique des eaux algé—
centre algérie? (1'4°E)
riennes.
'
(campagne Medlprod VI)
Le long des côtes espagnoles, de Gibraltar a
5.1.1.4.5. Ctenophora
'
..
Malaga, F. enata est dominante dans une
région où prédomine l'influence atlantique
Les Ctenophora englobent 58 espèces réparties
(Caminas, 1985). Le dénombrement des popu—
sur
7
ordres
(Cestida,
Cydippida, Lobata,
lations
de
,_Chaetognathes
habituellement
Platyctenida, Beroi‘da). Ce phylum comprend 2
mésopélagiqu-es, comme celle de M. deci—
espèces fréquentant les eaux algériennes :
plans, parmi l‘épiplancton, serait le signe de la
Beroe” forsalz‘z‘ et B- ovata CIUi appartiennent à
1-elnontée des eaux profondes en surface. En
l‘ordre des Beroïda. Celles—ci
ne représentent
mer d'Alboran, une fraction importante de la
que 5 % du total des €SPèC€S dénombrées au
population de cette espèce est localisée de
sein des eaux de l'océan
D'un POit
jour au—dessous de 200 m (Dallot & al., 1988).
de
vue
numérique, l'abondance des dÊUX
A
Villefranche—sur—Mer, la médiane de la
populations varie entre 0,02 et 0,6 ind/m? A
population se situe à 185 m de profondeur.
titre comparatif, l'abondance des Ctenophora
Elle peut atteindre la surface dans les zones
sur
les
côtes
libanaises dépasse largement
de remontée d'eau (Fagetti, 1972 m Dallot &
20 ind/m?
'
al., 1988; Caminas, 1985 m Dallot & al.,
.
'
1988). Les Chaetognatha détiennent presque
5°1'1'4°6' Mollusca
40 % de la biomasse zooplanctonique (hors
-_
des_Copépodes). En merd’Alboran, les chae—
Les Mollusca renferment des formes pélagiques
tognathes Occupent le premier rang (Dallot &
à
l‘état
adulte appartenant à la classe des
al., 1988).
_'
Gastéropodes ; ces espèces sont adaptées à la
‘
‘
Vie
planctonique.
Parmi 'les
des
;
'
Gastérop0des planctoniques des eaux algérien—
nes,
on
a
dénombré
les
Limacinidae, les
Clionidae, les Cymbuliidae, les Firolidae, les
Pei*aclidae, les Pneumodermatidae et les
Atlantidae. _A ces familles sont ratachées
'
12
espèces appartenant à 9 genres : Limacina
-
balimoi‘cles,
L.
inata,
L'
ll”OC/9lfOïîlS,
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