_
La plus connue
des scvphomédu—
al., 1988). Par conséquent, les peuplements ont
ses
demeuÊiel’uiCant€ _Pelagz‘a noctz‘laca qui
une
valeur
d'indicateurs
hydrologiques. Par
présentedef11équentS_épisodes invasifs.
ailleurs, la signalisation de l'espèce mésopéla—
La diversité.
des Siphoriophores est
gique Lensia conoi'a’ea serait liée au caractère
généralement. moins"élevée, bien qu’une qua—
dynamique de l‘écosystème épipélagique du
rantaine ,ait_'_déjà1été recensée au large de
bassin algérien (Raimbault & al., 1995). La
l’Algérie, alors qt_1éMills
&
remontée des eaux de l'upwelling exporterait
18 espècesfîe‘n "mer d’Alboran.«—Parmi celles qui
une
partie de ces peuplements en surface
peuplent nos: côtes, citons'les espèces
de gran—
(Dallot & al., 1988). Les Scyphozoa sont repré—
de taille : Abÿloÿsz‘s
spi—
sentées par une seule espèce : Naasilboepanc—
ralis,
Cbelopbyes
Lensz‘a
tata, une seule famille : Nausithoidae de l’ord—
conoïdea. Les 'cténairesî
plus mal
re des Coronatae. N. pancz‘ata est d’abondance
connus
de,lerii eiïtrémé fragilité; ainsi si
très faible (moins de 0,5 ind/nf).
Mills & al.
Tm plz)Ô' ”jusqu’a 22
_
,
espèces _eri
du
.
zooplancton algérien ne” citent que;5 (voire 8)
.
"
espèces dont Bolinopsis sp. et_Hormipbo7ü sp.
'
sont les plus fréquents.
'
'
'
'
‘
\
__—recensait 25 mollusques en
'
_
\
.
‘_
__
Méditerranée sud—occidentale et Rampal (1966)
. __'
'
_
,
'
notait 12 espèces de ptérop0'des dans le bassin
.
\
.
.
'
algérien alors que le présent inventaire
en relè—
-'
-
‘
Î_»i _
"
ve 21 espèces avérées et 5
plus
'
_
_,
\:
.
,
_
caractéristiques sont
Zimacz‘na
'
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‘
'
'
_'
troc/ozfŒmz‘s, Li1'nacina inaïa, Cfesez‘s acicala,
"
=
,
_
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Cavolz‘m‘a inexa et les hétéropodes Oxygÿms
..
_
î ‘
leeraaa’reni, atla71ta$pp et FirolÔi‘da a’esmares—
_
.,
_
_
_
_
ti.
Les'annélides pélagiques'sont représentés
_
_'
’
,
essentiellement par
des Tomopteridae
_
'
’
“
_
_
_
qui sont fréquents avec Toihopteris.
.
"
'- "
'
f ';
.
‘
°
*
_
Il est utile de rappeler que les travaux anté—
_’
Sip'h'ephefe câlyé8phoréLésfâ
;
—
.
_
rieurs réalisés dans la Méditerranée Sud-occi—
canoïdea du secteur Centre
‘
'- '
'
dentale (Dallot & al., 1988) ont classé les
,
algéri‘Ë“ (1'4°534
'
-
_
'
Siphonophora parmi les Hydrozoa. Néanmoins,
-
-
“
-
l'ERMS, (2002) a
.
érigé les populations
des
5.1.1.4.4. Chaetognatha
'
Siphonophorat en une super—classe.
Sur .les
,
'
.
Côtes algériennes,
cette super
classe comporte
2
Ce phvlum est exclusivement marin et péla—
'
ordres
;
Calycophorae
(10
genres)
et
gique; il comprend 42 espèces se répartissant
Physonactae (5 genres). Globalement, les abon—
sur 6 familles. L'écosvstème pélagique du bas—
dances
de
ces
ordres
oscillent entre 6 et
sin algérien héberge seulement 6 espèces :
12 ind/nf. Leur biomasse sèche est supérieure
Mesosagiz‘ta
decipiens,
M.
a 15 % du total des peuplements zooplancto—
Parasagitta
elegans,.
Pseudosagiüa
lyra,
niques gélatineux.
Selon Furnestin (1957), le
Flaccisagitïa e71aïa, F. bexapïera. En outre,
minimum de salinité compatible
avec
la pré—
les peuplements sont liés au seul ordre des
_
sence de
en nombre important
Aphramophora
et a la_famille
des
est
de
36 psu.
En
outre,
la présence
des
Ce groupe peu
diversrfre est
assez bien etudie
Siphonophora
est interprétée
comme un indice
sur
notre littoral, depu1s
Ranmlt
&
Rose
de l’inuence du courant atlantique (Dallot &
(1946),
Rose & Hamon (1953) @… observent
'
____i…____
Biodiversité marine et littorale algérienne
.
137\
La plus connue
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al., 1988). Par conséquent, les peuplements ont
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