_
Pamclione owesœns, P. longicaudæ, Cresez‘s
grandes, les autres plus petites en Méditerranée
acic’ula,
Hylocyiis __str*iaz‘a, Gleba
_
cordata,
que dans l‘Atlantique. D‘après des études réali—
Pæroz“aclaea
coronaria;
Pemcle
reticulaz‘a,
sées parFurnestin (1968), Flaccisagitla bea‘cap—
P7œumodermopsz‘s cilz‘aïa etAtl&mt&z
beliez‘7wï—
tem atteint une longueur totale de 70 mm en
des. La densité des_Mollùsca pélagiqu'es est net—
Méditerranée et seulement 52 mm de dans le
tement
1
H. striata en
secteur tropical de l'Atlantique—Nord.
'
est l'espèce dominante (0,95 ind/r).
'
.
_‘ ,
_
'
5.1.1.5. Le méroplancton
'
'
_
_
_
_
.
-'
Les oeufs et larves diverses d’irNertébrés consti—
_'
tuant le méroplanct0n sont souvent négligés
.
-
'
par les auteurs, principalement par manque de
<_
_.-‘“
.documentation
d’identification.
_
.«.
_
L’ichtyorälancton (oeufs et larves de poissons)
-
ë
.
,
en baie d’Alger a été prospecté par Marinaro
'Α
*
"
.
(1971) qui décrit une clé'd’identification des
%
,
,,
‘
.
,
'
oeufs de téléostéens.
-
.
-
Mollusque pteropode Gleba
Enfin, “les
larves de
crustacés
décapodes
C9r_data
"“ se°te“r centre
(tableau 5111) sont bien connues grâce aux
algerien (1-4°E) (campagne
,
,
_
__
_
‘
Mediprod VI)
'
-
etudes svstematrques de Serrd1r (1971, 1989) qur
'
_
identifie 86 espèces à Alger a partir de leurs
._
'
,
stades larvaires (1971). Seridji (1989) porte cet
RÉPARÏÏÏÏON BIOGËQGRAPHÏQÙE
inventaire à 147 espèces en prospectant le litto—
'
.
ral algérien. La richesse relevée pour les stades
Le tableau 5110 donne un aperçu de la. répar—'
larvaires représente ainsi 86 % de la diversité
tition géographique des spécimens peuplant
des adultes signalée sur nos côtes représentée
les eaux algériennes, Parmi ces spécimens, un
par 170 espèces, selon Medifauire (Fredj, 1988
cas
particulièrement intéressant : celui du
in Seridji, 1989),ét 45 % des décapodes adultes
Chaetognatha Pamsagïa elegbms. Cette espè—
signalés en Méditerranée (Fredj, 1988 … Seridji,
ce
permet d'évoquer l'eXistence de reliques
1989).
'
boréales en Méditerranée. En effet, au pléisto—
Ï
_
cene, époque glaciaire,
faune atlantique fr‘bi—
'
-
'
de a largement pénétré en Méditerranée. Le
,
,
»
'
-
réchauffement post—glaciaire anéantit la plus
-
‘
'
grande partie de cette faune dont il ne reste
,
'
que des fossiles et quelques reliques dans les
'
'
°
'
zones
Selon Furnestin (1968), bien
'
_
qu'atténuées ces zones ont conservé leurs
Î
caractères hydrologique et climatique du pléis—
'
tocène inOyen. Ces reliques sont très rares et
certaines présentes parmi les chaetognathes et
"
__
'
les copépodes (Furnestiri, 1968). Dé l'analyse
des
distributions
géographiques se dégage
avec nettetél'absénce des formes endémiques
a la Méditerranée. La circulation marine assure
des échanges fauriistiqùes entre aires
tes. Il existe en apparence une cOntradictioh
'
dans le fait que
des espèces sont les unes plus
.
.
I_____l._
Biodiversité marine et littorale algérienne
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