.
Résuméetconclusionsä…
489
mant
les herbivores sauvages
(RUWET, 1985. Cah. Eth. Appl. 5,
est
pour nous rappeler les risques encourus par
animales.
Dans
les pays développés où la surproduction de
qUasi générale, le développement de la pisciculture des cyprinidés ne peut se
Ï
concevoir que dans la mesure où le produit sera transformé et offert
sommateur
sous
une
présentation
Ce problème de la transformation
Ïdu produit semble même être général dans le monde d'après PULLIN (ce volume).
L'expérience acquise dans ce domaine en Europe Centrale montre que la carpe
peut être aisément filetée ou présentée sous des formes variées. Les premiers
pratiqués en France sont prometteurs et les produits’offertS, filets
Î{
‘frais ou fumés, pâtés et terrines, semblent bien acceptés par le
eur.
Un travail analogue reste à faire pour les autres,cypriuidé3…
'
Parmi les autres problèmes auxquels se trouvent
‘“il faut souligner celui de la nature du milieu, l'eau étant perçue comme un
“
bien commun. De surcroît, l'exploitation des cyprinidés
—dans des espaces publics comme des lacs ou réservoirs. Il faut donc gérer des
vresSources
communes.
D'une part l'eau qui fait l'objet d'uSages divers : na—
_
production d'énergie et eau potable,
etc..., et d'autre part le poisson qui est quelquefois
diYeaes
‘
{catégories socio—professionnelles. Dans ces différents cas, on ressent sou—
‘
vent
le besoin d'une meilleure assise juridique des usages de l'eau,_en par—
ticulier à des fins aquacoles.
.
La pisciculture des cyprinidés est très ancienne et il existe dans de
'
nombreux pays du monde un solide corps socio—professionnel disposant d'un sa—
voir faire de base sur lequel la connaissance scientifique a commencé a venir
{se greffer. Il s'ensuit un perfectionnement de techniques anciennes, et
parition de nouvelles. Il serait souhaitable que la connaissance acquise
le
,
plus souvent dans les pays riches puisse bénéficier aux pays qui le sont
moins, et que ces techniques ne deviennent pas trop agressives à l'endroit
milieux physiques et humains. Elles ne devraient pas conduire, comme ce
.
‘fut souvent le cas en agriculture, à altérer l'environnement
être trop
‘,
élitistes et sélectives pour les professionnels. La question ‘de savoir
:les apports de recherches cognitives ou finalisées sont susceptibles d'aider
au développement de l'aquaculture, en particulier dans les pays en
v01e
de
'développement, a‘été débattue au sein d'un petit groupe de;réfleXiorx qui
‘S'ést‘réuni-aprës le Symp09iumÿd'EVry. La question de savoir où les_recher—
ches devraient être conduites et comment les pays riches pourraient aider
“dans ce domaine ceux qui le sont moins, a d'autre part été
-
rendu sommaire des discussi0ns ont présenté dans le numéro spécial
-tUre donsacré-au symposium d'Evry, Il reSSOÏË que la
peut aider au
Ë”Ù
développement de l'aquaculture, mais qu'elle
à un moment ou a
« autre, un caractère interdisciplinaire et faire appel a
des approches
soéconomiques, juridiques, voire même éthnolog1ques, con301ntement
Ïäüx approches biologiques plus
Il
est d'autre part apparu que les
les pays riches ne
répondaient pas toujours aux besoins_dèé pays en VOie de développement
et que
centres de recherches de haut
dans Ces
celles
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