260
’
V; aime?
les
facteurs
de
croissance sont constants.
B — Le modèle
:
1°) Elaboration du modèle
+
Compartiments et liaisons :
Les
compartiments
(phytoplancton,
zooplancton et
alevins)
recoupent
ici
la
notion
de
niveau
trophique.
Les
flux
de
matières
sont
schématisés
sur
la
figure 2.
Subsîmî
Lisèew
Gl R:
j€33Ê3
R
% _….…,….……………_.…….…….…...………Ê
g
2
.
%
R4,
Phpp£û®
Zœpancî©n
Aievin3
'
.
à
Ü
.
!
5
Respiration - excreon
Fig.
2
:
Modèle
de
croissance
d‘alevins
de
carpe
(mortalité non compriseL
Chaque compartiment (ensemble dont les éléments sont supposés avoir un compor—
tement
homogène au niveau de précision où l'on travaille), voit sa biomasse
évoluer
à
chaque instant en fonction du solde de ses entrées—sorties.
On
re—
connait
un
modèle
proie—prédateur à deux niveaux avec une entrée de matière
complémentaire
dans
le
système
par
le
truchement
de
la
liaison
lisier—zoo—
plancton.
al,
a2....a5
et
R1R2...R4
sont
respectivement
les
vitesses
et
les
rendements des transferts de matière.
Par analogie avec la cinétique chimique on peut écrire les relations en—
tre
les compartiments sous la forme :
.
al
x +
s ——> (1 + R1) x
a2
x
=
phytoplaneton
X + Y““'““>(1 + R2) y
y = zooplancton
a3
z
=
alevins
I
1 + y-—————>(l + R3) Y
S
=
nutriments
a4
l = lisier
y + 2 —————>(l + R4) 2
a], a2, ..., a5 = vitesses de réaction
a5
R1, R2, R3, R4
=
rdt de conversion
2 —->
9
La
signification
d‘un
tel
système
est
limpide
:
la
biomasse
de
chaque
compartiment se "combine" à chaque instant à son substrat (niveau trophique
inferieur) pour assurer son accroissement au terme d'une réaction de rendement
R1
et de vitesse ai, au cours de laquelle le substrat est consommé.
’
V; aime?
les
facteurs
de
croissance sont constants.
B — Le modèle
:
1°) Elaboration du modèle
+
Compartiments et liaisons :
Les
compartiments
(phytoplancton,
zooplancton et
alevins)
recoupent
ici
la
notion
de
niveau
trophique.
Les
flux
de
matières
sont
schématisés
sur
la
figure 2.
Subsîmî
Lisèew
Gl R:
j€33Ê3
R
% _….…,….……………_.…….…….…...………Ê
g
2
.
%
R4,
Phpp£û®
Zœpancî©n
Aievin3
'
.
à
Ü
.
!
5
Respiration - excreon
Fig.
2
:
Modèle
de
croissance
d‘alevins
de
carpe
(mortalité non compriseL
Chaque compartiment (ensemble dont les éléments sont supposés avoir un compor—
tement
homogène au niveau de précision où l'on travaille), voit sa biomasse
évoluer
à
chaque instant en fonction du solde de ses entrées—sorties.
On
re—
connait
un
modèle
proie—prédateur à deux niveaux avec une entrée de matière
complémentaire
dans
le
système
par
le
truchement
de
la
liaison
lisier—zoo—
plancton.
al,
a2....a5
et
R1R2...R4
sont
respectivement
les
vitesses
et
les
rendements des transferts de matière.
Par analogie avec la cinétique chimique on peut écrire les relations en—
tre
les compartiments sous la forme :
.
al
x +
s ——> (1 + R1) x
a2
x
=
phytoplaneton
X + Y““'““>(1 + R2) y
y = zooplancton
a3
z
=
alevins
I
1 + y-—————>(l + R3) Y
S
=
nutriments
a4
l = lisier
y + 2 —————>(l + R4) 2
a], a2, ..., a5 = vitesses de réaction
a5
R1, R2, R3, R4
=
rdt de conversion
2 —->
9
La
signification
d‘un
tel
système
est
limpide
:
la
biomasse
de
chaque
compartiment se "combine" à chaque instant à son substrat (niveau trophique
inferieur) pour assurer son accroissement au terme d'une réaction de rendement
R1
et de vitesse ai, au cours de laquelle le substrat est consommé.
