Mcdésæon en éîang
259
du
milieu
et
sur
la
croissance
des
alevins
(Fig.
1).
Pour
cela
des
mesures
physico—chimiques
(temp., 02, pH) étaient récoltées matin et soir, et des me—
sures
biologiques
(Chl
"a",
Secci,
comptage de zooplancton,
nutriments) réa—
lisées
environ
une
fois
par
semaine.
Devant
la
qualité des résultats,
il
fut
décidé de construire un modèle mathématique de ce système avec comme objectifs
d‘estimer
les
paramètres de croissance des populations phyto et zooplanctoni—
ques
et
de
comprendre
leur
influence
sur
le
système,
d‘étudier
l‘impact des
conditions
initiales
sur
l‘évolution des
compartiments et de décrire la liai—
son
directe
lisier—zooplancton qué semblent impliquer les résultats des expé—
riences.
Précisons
tout
de
suite
qu‘ils ne seront pas atteints par ce premier
modèle,
mais
ces
objectifs conditionnent en grande partie la structure et la
portée de ce dernier, ainsi que la définition des hypothèses de travail.
Phyïopïcncîon
A Zoo@anc‘ron
Etang GP4
o Alevms
Etang GP5
:
%
==
Î
{
A
_,….“«
U
;
,»‘A\
C”
'
:
;
A
,f
%
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'=_
…""
……
_,f
;
__...Ïv‘."
-£ A‘
&
%,!"
@
Q
……
O '*__9_
..-.
.-.
.....…-.….
…
.…
……
.
..
.
0
50
0
50
Jours
Jou rs
Fig.
1
Les
données
:
évolution biologique sur 50 jours des deux étangs de
3000 m2
(prof. moy. l m) recevant 1,5 T/ha de lisier par semaine. L‘empoisso+
nement
à
t=o
était
de
30
larves/m2,
les
bassins
ayant été mis en eau après
chaulage 10 jours auparavant.
Le
suivi
phytoplanct0nique n'a commencé qu'à t = 22 jours. Les étangs ont une
évolution
identique
:
on
notera
le
comportement irrégulier du phytoplancton,
l‘important
développement
zooplanctonique
des
15
premiers
jours
et
la
bonne
croissance
des
alevins.
La
conversion
des
unités
d‘origine en mgC/l augmente
l'incertitude
sur
la
valeur
des
biomasses,
surtout
pour
le
phyto (mg chl "a")
et pour
le
zoo
(nb ind./l).
Il
est
indispensable dfavoir des données de qualité dès la conception du
modèle.
Ceci
permet
de
bien
connaître
le
système au départ et de faire de
nombreuses hypothèses simplificatrices. Nous verrons plus loin qu'il est.géné—
ralement
nécessaire
de
faire
des
mesures
complémentaires notamment au moment
de
l'estimation
des
paramètres, ce qui nous a fait défaut. Un certain nombre
d‘hypothèses concernent le milieu,
supposé homogène et bien brassé (étangs de
3000
m2).
La
température et_l'insolation seront considérées comme constantes
pendant
toute
la
simulation
(50 jours), et la teneur en nutriments constante
et
non
limitante,
ce
qui est justifiée par l'apport hebdomadaire de lisier.
Les
autres
concernent
la
biomasse
:
chaque niveau trophique est supposé avoir
un
comportement homogène ce qui permet de ne pas distinguer les différentes
classes d‘algues, de zooplancton ou d‘alevins. Ces différentes hypothèses sont
très
fortes
et
certaines
seront
à rejeter,
mais
elles
nous
autorise
a
conce—
voir un modèle ponctuel (dont les sorties seront des valeurs moyennes valables
pour
l'ensemble
de
l'étang),
limité
àtrois
compartiments,
et
dont
les
259
du
milieu
et
sur
la
croissance
des
alevins
(Fig.
1).
Pour
cela
des
mesures
physico—chimiques
(temp., 02, pH) étaient récoltées matin et soir, et des me—
sures
biologiques
(Chl
"a",
Secci,
comptage de zooplancton,
nutriments) réa—
lisées
environ
une
fois
par
semaine.
Devant
la
qualité des résultats,
il
fut
décidé de construire un modèle mathématique de ce système avec comme objectifs
d‘estimer
les
paramètres de croissance des populations phyto et zooplanctoni—
ques
et
de
comprendre
leur
influence
sur
le
système,
d‘étudier
l‘impact des
conditions
initiales
sur
l‘évolution des
compartiments et de décrire la liai—
son
directe
lisier—zooplancton qué semblent impliquer les résultats des expé—
riences.
Précisons
tout
de
suite
qu‘ils ne seront pas atteints par ce premier
modèle,
mais
ces
objectifs conditionnent en grande partie la structure et la
portée de ce dernier, ainsi que la définition des hypothèses de travail.
Phyïopïcncîon
A Zoo@anc‘ron
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o Alevms
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Fig.
1
Les
données
:
évolution biologique sur 50 jours des deux étangs de
3000 m2
(prof. moy. l m) recevant 1,5 T/ha de lisier par semaine. L‘empoisso+
nement
à
t=o
était
de
30
larves/m2,
les
bassins
ayant été mis en eau après
chaulage 10 jours auparavant.
Le
suivi
phytoplanct0nique n'a commencé qu'à t = 22 jours. Les étangs ont une
évolution
identique
:
on
notera
le
comportement irrégulier du phytoplancton,
l‘important
développement
zooplanctonique
des
15
premiers
jours
et
la
bonne
croissance
des
alevins.
La
conversion
des
unités
d‘origine en mgC/l augmente
l'incertitude
sur
la
valeur
des
biomasses,
surtout
pour
le
phyto (mg chl "a")
et pour
le
zoo
(nb ind./l).
Il
est
indispensable dfavoir des données de qualité dès la conception du
modèle.
Ceci
permet
de
bien
connaître
le
système au départ et de faire de
nombreuses hypothèses simplificatrices. Nous verrons plus loin qu'il est.géné—
ralement
nécessaire
de
faire
des
mesures
complémentaires notamment au moment
de
l'estimation
des
paramètres, ce qui nous a fait défaut. Un certain nombre
d‘hypothèses concernent le milieu,
supposé homogène et bien brassé (étangs de
3000
m2).
La
température et_l'insolation seront considérées comme constantes
pendant
toute
la
simulation
(50 jours), et la teneur en nutriments constante
et
non
limitante,
ce
qui est justifiée par l'apport hebdomadaire de lisier.
Les
autres
concernent
la
biomasse
:
chaque niveau trophique est supposé avoir
un
comportement homogène ce qui permet de ne pas distinguer les différentes
classes d‘algues, de zooplancton ou d‘alevins. Ces différentes hypothèses sont
très
fortes
et
certaines
seront
à rejeter,
mais
elles
nous
autorise
a
conce—
voir un modèle ponctuel (dont les sorties seront des valeurs moyennes valables
pour
l'ensemble
de
l'étang),
limité
àtrois
compartiments,
et
dont
les
