À droite. Photo de. gauche :
.
Ruditapes decussatus, une
' _
‘
coque commune d'origine
!
,
_
méditerranéenne moins répandue
.
aujourd’hui car elle est supplantée
Ë;, '
'
_
_
par une espèce similaire provenant
'
des Philippines. introduite par
.
:_
les éleveurs pour des raisons
.
-
commerciales, cette dernière
'
s'est adaptée de manière
impressionnante à son nouvel
,
,
'
environnement. Cependant, plus
‘
solide et_plu_s résistante,
elle limite
dans un mouvement rotatif sur lui—même par les battements des cils de son
_,
.
desormais serieusement I‘expansron
.
.
,
.
.
.
.
de l'espè ce méditerranéenne,
propre
sac ; cette
rotaüon permet la libération
des particules alimentaires
la quelle, incapable de résister à la
qui sont achemmées vers un grand ganglion, appelé hépatopancrëas, dont '
_
compétition risque de disparaître
la fonction est soit digestive soit absorbante. Les pelotes fécales se for—
_
complétement
ment dans le long intestin. L’anus s'ouvre en général sur le bord postérieur
Photo de droite : Cypraea lurida,
de la cavité du manteau de façon à ce que l’eau qu'elle contient ne soit pas
un gastéropode méditerranéen.
souillée par les fèces. L'ammoniaque, le produit catabolique qui dérive du
_
métabolisme cellulaire, est également déversée vers l’extérieur grâce à des
,
‘
'
,
‘
'
.
pores excrétoires qui s'ouvrent dans la cavité du manteau. Les branchies
'
.
.
'
la cavité .palléale assument la fonction respiratoire, elle—même ’ "
T‘"
,
liée au système circulatoire. Les branchies caractéristiques des mot—
'
_.
'
.
lusques, les cténidies (ou branchies pectinées), sont constituées d’un axe
J
_
_
_
‘
,
central sur lequel sont insérées (sur un ou deux côtés) les lames bran—
'
'
,
_
chiales qui facilitent les échanges respiratoires. Un vaisseau afférent
_
‘
::
,
amène le sang à oxygéner et un
.
……
vaisseau efférent emporte le sang
chargé en.oxygène vers le cœur.
._
"
’
{
_
Les battements des cellules ciliées
—_
‘
#;Ë -
des branchies créent un Courant
'
_
-
,,
»
,
respiratoire qui renouvelle l’eau à
“‘
_
°
'
'
.
'
l’intérieur de -la cavité palléale,
-
…f
,
…
_
__
'
'
sauf chez les céphaiopodes les plus
__
_
_,
,
*
_
"
évolués. Le flux de l’eau suit alors
_
_
'
»
? —. : —«
-
'
un mouvement inverse de celui du
a
-
:"
Î
sang dans les vaisseaux bran—
-
chiaux.
Le système circulatoire est ouvert
Ci-déssus.
Aplysia dactylomela
(sauf chez les céphalopodes). Il—e3t constitué d'un cœur formé de deux
,
ï_Ê£ï t _1_ui _ pompent_le
sang des branchies et le_reversent
dans un ven—
est partiellement recouverte par
férentés pîrtîiesîd°dï
a son tour
par 1 mtermed_ra}
re d une
aorte vers
le manteau.
rps ou 5 ouvrent des cav1tes sangumes, les smus.
Chez la plupart des mollusques, le sang, ou plutôt l’hémolymphe, contient
un pigment respiratoire appelé hémocyanine, decouleur bleue quandil est
oxygéné ; mais c'est plutôt d'hémoglobine dont il s'agit chez certains gas—
téropodes et bivalves. La musculature et l'épithélium des parois du corps
des mollusques sont étroitementassociés. Ils forment une sorte de gaine '
qui exerce une pression sur l’hémolymphe et contribue à.maintenir la
.
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Photo de droite : Cypraea lurida,
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un gastéropode méditerranéen.
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Chez la plupart des mollusques, le sang, ou plutôt l’hémolymphe, contient
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téropodes et bivalves. La musculature et l'épithélium des parois du corps
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