forme du corps, ce qui est essentiel
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À gauche. Lima lima; Les nombreux '
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puisque les mollusques n'ont pas
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tentacules sensoriels sont bien
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de squelette interne.
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visibles le long des bords du
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Chez les formes primitives (caudo—
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‘manteau.
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fovéates, solénogast‘res et polypla—
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cophores), le système nerveux est
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constitué par un anneau péri—œso—
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phagique d'où partent quatre cor=
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dons nerveux. Deux sont ventraux
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et connectés au pied ; les deux
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autres sont dorsaux et sillonnent le
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sac viscéral et le manteau. Chez les mollusques plus évolués, le système
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nerveux est de type ganglionnaire. Les ganglions sont disposés par paires
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et reliés entre eux. La région antérieure du système nerveux est souvent
considérée comme un << cerveau» car les ganglions cérébraux sont remar—
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quablement développés, en particulier chez les gastéropodes et les cépha—
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LOCOMOTION DES MOLLUSQUHS
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Elle dépend essentiellement du pied : ceux qui
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rampent adhèrent à la
substrat avec la
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face ventrale du pied dont la musculature puissante se contracte et se relâche et permet ainsi le
déplacement. Ce mouvement de reptation est faci- "
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lité par la sécrétion d'un mucus mais aussi parfois
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par la présence de cils sur l'épiderme. C'est leur
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hydrosquelette constitué par le_sang contenu dans
le sinus pédieux qui permet aux mollusques qui
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creusent dans les substrats mous pour s’y enfouir '
d'utiliser leur pied, lequel peut varier sa turgescence; ce pied s’avère être un outil très performant
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pour creuser avec efcacité et rapidité. Quant aux céphalopodes, ilsse-dépla— _
Ci-dessus. Le pied est un organe
:
cent surtout en expulsant l'eau contenue dans-leur cavité palléale par un
musculaire
d017f/3 forme diffère
_
siphon en forme d'entonnoir qui fait fonction de propulseur;
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selon le
5u—b5trat sur Iequel_
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le mollusque évolue ou selon sa '
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-fà'çon de se déplacer
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lopodes. Il existe plusieurs sortes d’organes sensoriels chez les mol—
lusques, mais seuls les conchifères possèdent des statocystes (organes de
-
l'équilibre). Les chimiorëcepteurs — les cellules sensibles aux substances”
chimiques — et les organes du toucher, comme les tentacules, sont locali—
sés dans la tête ou le long du bord du manteau. Les conchères possèdent
un organe chimiorécepteur particulier, l'osphradie,situé dans la cavité
palléale. Il est stimulé par le contact avec l'eau inhalée avant que celle—ci
atteigne les branchies et sert donc à en contrôler la qualité Lesphotorë—
cepteurs, des cellules sensibles à la lumière, se trouvent sur la tête ou sur
le bord du manteau.
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