28,8
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Côtes mdaê@ï
qu’—une plage rechargée est plus instablë‘î
qu’une plage
montre que son recul peut être plus
rapide et
restam"ation après une tempête est souvent moins com—‘
plèteÇ
rechargement que
les pertes sont
les plus
fortes; surtout si: une période de mauvais temps arrive vite, car un
l’avant—plage doit s’établir. Par la suite, la fuite des sédi—
ments irà?‘d1mihumt et l’apport suivant durera plus longtemps. On a
de printemps
résiste mieux qu’un rechar—
qui «subit sans retard les assauts des tempête“s“dë
> articielle des plages constitue actuellement la
meilleure? solution à
des plages à partir du moment où l’on
déc—ide d’y-i résister; On adit
pouvait avoir des inconvénients
Il est vrai que
les dragages de» sédiments surl’avant—
'côte sont
pour
les organismes benthiques et que leur accumula—
tiori_Suï
aussi pour
les êtres, qui y vivent. Mais les observations
Le coût de l’alimentation
articielle d’uneplage peut être évalué en moyenne autour de
_
15
mètre linéaire, mais le plus sOuvent le
_
h΀SÎ"_P%S dénif La première opération présente toujours un
_
eXpéririiental et11fautêtre prêt à. procéder périodiquementà des apports
mpntddmnt
'
'
"
*
articielle de plages
Le plus
d’alimentation artificielle
plage se
trouve peut—être
de
dans la baie de
au
Sud—Ouest de
estiàujOurd’hui inhabitée, mais 6116
conserve
des ruines importantes dîgpçque
en
celles
d’un grand amphithéâtre. Dansune echancrure bien ”marquée della côte
existeuneaccumblatmn peu étendue,40mde longueursur 15mde lar—
geuraumammum d’un sàbiäÿe dÎüeÏblanch‘eur
eu
de parler. C?est la
en
dont iès eaux
littorales, insufsamment chaudes,ne”50nt pasfavorables àla formation
d’oolithes. Selon la légende; la plage
de°l’île de Sed1r
aurait
àj Cleopatre par Marc Antoine, ‘Ëapfès avœrete
articiellement ahmente€6nsables oohth1ques 1mportesd’Égyptê
Aucune °S°‘H_œ htt€1æfenaPpweC€ttetradmon maiS—«les recherches
environ » 10 000 m3» et“ 113tresb1€npuseconserverpendant2000ans
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Côtes mdaê@ï
qu’—une plage rechargée est plus instablë‘î
qu’une plage
montre que son recul peut être plus
rapide et
restam"ation après une tempête est souvent moins com—‘
plèteÇ
rechargement que
les pertes sont
les plus
fortes; surtout si: une période de mauvais temps arrive vite, car un
l’avant—plage doit s’établir. Par la suite, la fuite des sédi—
ments irà?‘d1mihumt et l’apport suivant durera plus longtemps. On a
de printemps
résiste mieux qu’un rechar—
qui «subit sans retard les assauts des tempête“s“dë
> articielle des plages constitue actuellement la
meilleure? solution à
des plages à partir du moment où l’on
déc—ide d’y-i résister; On adit
pouvait avoir des inconvénients
Il est vrai que
les dragages de» sédiments surl’avant—
'côte sont
pour
les organismes benthiques et que leur accumula—
tiori_Suï
aussi pour
les êtres, qui y vivent. Mais les observations
Le coût de l’alimentation
articielle d’uneplage peut être évalué en moyenne autour de
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15
mètre linéaire, mais le plus sOuvent le
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articielle de plages
Le plus
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plage se
trouve peut—être
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dans la baie de
au
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conserve
des ruines importantes dîgpçque
en
celles
d’un grand amphithéâtre. Dansune echancrure bien ”marquée della côte
existeuneaccumblatmn peu étendue,40mde longueursur 15mde lar—
geuraumammum d’un sàbiäÿe dÎüeÏblanch‘eur
eu
de parler. C?est la
en
dont iès eaux
littorales, insufsamment chaudes,ne”50nt pasfavorables àla formation
d’oolithes. Selon la légende; la plage
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aurait
àj Cleopatre par Marc Antoine, ‘Ëapfès avœrete
articiellement ahmente€6nsables oohth1ques 1mportesd’Égyptê
Aucune °S°‘H_œ htt€1æfenaPpweC€ttetradmon maiS—«les recherches
environ » 10 000 m3» et“ 113tresb1€npuseconserverpendant2000ans
